Après avoir été expatriée en Irlande et aux Pays Bas, Sonia est rentrée en France pour réaliser son projet de cœur. Elle nous partage ici son témoignage suite au programme “Envol” de chez Femmes de Projets qu’elle a suivi.

Bonjour Sonia. Je te remercie d’avoir accepté de témoigner. Nous avons été partenaires ensemble sur le programme Envol pour t’aider à trouver ton projet et le lancer. Je ne vais pas en dire plus sur toi et te laisser te présenter.

Bonjour Anne et bonjour à toutes. Je m’appelle Sonia. J’ai 45 ans. Je suis sans enfant, cela a son importance. Je suis partie toute seule à l’étranger, dans deux pays, en Irlande et aux Pays-Bas, parce que j’avais envie d’une aventure à l’international, et tu m’as aidée à ouvrir mes ailes. Je suis rentrée il y a quelques mois en France, dans la région lyonnaise, pour différentes raisons : parce que mes amis me manquaient mais aussi parce que j’avais l’impression que, pour pouvoir travailler sur mon projet, cela me convenait mieux donc me voilà de retour en France.

Et dans quelle situation te trouvais-tu quand nous avons commencé à nous contacter et à échanger ensemble ?

J’étais aux Pays-Bas depuis 6 mois. Je me posais la question du sens de ma vie, mais du sens professionnel. Je ne savais pas trop ce que je voulais faire et, en même temps, j’avais envie de monter ma structure. J’avais déjà eu un restaurant, comme tu le sais, il y a quelques années. J’avais déjà été cheffe d’entreprise, commerçante. J’étais déjà passée par toutes les étapes du créateur. Ma vie a été un peu jalonnée par différents métiers. Je suis un peu une curieuse professionnelle, une slasheuse. J’aime bien faire différentes choses et me disais « Est-ce que toute ma vie, je vais faire ça, changer de métier tout le temps ? Est-ce que, finalement, c’est mon parcours ou suis-je faite pour quelque chose ? ». Certains parlent de mission de vie, de vocation. Pour moi, c’était compliqué parce que je n’avais pas la sensation d’avoir une vocation ou une passion dans la vie. Du coup, je trouvais cela compliqué. Je me disais « Est-ce que je pourrais savoir pour quoi je suis faite et, si ce n’est pas un métier, mais quel domaine d’activité, vers quoi me tourner pour être alignée et être bien avec ce que je veux faire ? ».

Il y avait cette idée d’alignement et, en même temps, de ne pas te sentir enfermée dans ce choix parce que, justement, tu avais cette curiosité qui était importante pour toi.

Oui, et la notion de liberté a toujours été très importante dans ma vie. Liberté de mouvement, d’organisation, de choix des gens avec qui je peux travailler… Le fait de créer son activité, cela ne veut pas dire forcément moins travailler mais c’est travailler différemment et je pense que cela me convient mieux.

Ok. Et quelles étaient tes attentes quand nous avons commencé ensemble ?

J’avais besoin d’un cadre, même si le cadre je ne le tiens pas toujours. En fait, j’ai besoin d’un cadre pour en sortir.

La liberté autour de ce cadre.

C’est ça. J’avais quand même besoin pour travailler, parce que je papillonne beaucoup, que quelqu’un m’aide à moins papillonner, à revenir un peu sur ma ligne directrice, à être un peu plus focus et, aussi, le fait d’avoir des rendez-vous récurrents avec toi ou même les appels de groupe ou des choses comme ça, cela t’oblige à travailler. J’ai besoin de dates un peu butoirs pour me dire « Je vais avancer là-dessus ». C’est ça que j’appelle un cadre, d’avoir quand même une sorte de timing.

Nous avions un rythme en fait.

Oui, et puis bien sûr, je cherchais quelqu’un qui soit là un peu en coach, quelqu’un qui me motive et qui soit aussi un guide.

D’accord. Et pourquoi as-tu décidé de travailler avec moi ?

En fait, l’été d’avant, 6 mois avant, tu faisais beaucoup de Facebook live sur différents sujets qui me parlaient. Je voyais ta personnalité. Je trouvais que cela m’attirait, cela m’intéressait. Je suis quelqu’un d’assez intuitive. Je suis un peu mon envie, mon instinct, mes intuitions. Du coup, à la fin de tous ces Facebook live, je me suis dit « Il faut que je l’appelle, il faut que l’on discute ».

C’est comme ça.

Comme tu proposais une séance gratuite justement pour discuter et voir si, toi, tu avais aussi envie de bosser avec moi et si, moi, j’avais envie de travailler avec toi, et comment cela allait se passer, j’ai demandé cette séance gratuite.

Oui, et nous avons commencé un peu après dans mes souvenirs.

Oui, je ne me rappelle plus quand nous avons fait la séance gratuite. C’était peut-être en automne, septembre-octobre, et nous avons commencé ensemble en janvier.

C’est ça.

Pour bien commencer l’année.

Les nouvelles résolutions.

C’est ça.

Et alors, peux-tu peux nous partager les résultats que tu as obtenus grâce à l’accompagnement ?

Ce fut laborieux. J’ai mené une grande bataille avec moi-même. Ce qui m’a intéressé dans ton accompagnement, c’est la partie du départ sur l’introspection et le travail sur soi parce que je pense que j’en avais besoin même si, personnellement, je fais du développement personnel et je m’intéresse à plein de choses pour avancer. Là, c’était vraiment un travail en profondeur qui était nécessaire, qui m’a pris du temps, qui finalement m’a remuée. Je pense que c’est ce qui a fait aussi que je me suis dit « Il faut que je rentre en France pour vraiment continuer ce travail », parce qu’à l’étranger, je n’y arrivais pas. Grâce à tout cela, et malgré toutes mes hésitations, mes doutes, mes peurs, je suis quand même arrivée, grâce à toi, à trouver l’activité que je souhaitais faire. C’est quand même une énorme épine du pied que tu m’as enlevée, que l’on a enlevé ensemble.

Complètement.

Et puis, évidemment, maintenant, je sais comment faire. Tu as quand même une méthode. Je fais à mon rythme.

Mais surtout, tu as trouvé ton projet.

Oui, et ça, pour moi, c’est énorme.

Et alors, quel a été peut-être le plus grand changement ou la plus grande prise de conscience qui t’es venue tout au long de l’accompagnement ? Soit une récente, soit quelque chose qui t’a marqué, avec lequel tu repars.

Je dirai, forcément, une plus grande confiance en moi parce que j’ai fait un cheminement. Je me sens plus alignée avec qui je suis et avec ce que je veux faire. Nous allons peut-être en parler. Le résultat est que je vais faire du conseil et du soutien personnalisé auprès des jeunes entrepreneurs et des créateurs. C’est quelque chose qui résonne en moi. J’ai toujours eu besoin du relationnel et de trouver des solutions de manière générale. J’aime bien que les choses soient fluides et arrivent à leur terme. Finalement, petit à petit, cela s’est imposé à moi, le fait que j’ai vraiment envie de mettre les autres en lumière et de les aider à faire ça parce que je suis passée par là, parce que j’ai certains talents naturels et certaines compétences qui peuvent les aider. On a tout en nous et le fait de faire ce travail-là, plus toi avec ta façon de coacher ou de poser des questions pour nous faire avancer, cela nous aide à sortir tout cela de nous. Je dirai que tu m’as guidée sur ce chemin, à prendre confiance dans tous les trésors que j’avais à l’intérieur de moi.

C’est vrai. C’est une réflexion que l’on avait menée ensemble, de dire « Je vais peut-être chercher à l’extérieur alors que j’ai plein de choses à l’intérieur ».

C’est ça.

OK, super. Et ça, c’est une pépite à garder toute ta vie.

Et que dirais-tu à celles qui, peut-être, hésitent, me connaissent depuis un moment, me suivent comme toi tu m’as suivie suite à un évènement, ou qui me connaissent tout juste et ne savent pas trop si elles vont passer le cap ou non.

Pour moi, il faut le passer. Il n’y a pas d’hésitation. Je veux dire, c’est comme tout dans la vie. Quand on n’est pas bien, quand on hésite, quand on se pose des questions, il faut aller chercher de l’aide. Pour moi, il y a quand même une question d’intuition. Les gens, s’ils te suivent, c’est qu’ils aiment quand même ce dont tu parles, la façon dont tu le fais. Tu arrives quand même à créer une relation, même à distance, qui est importante. Je me posais la question parce que je suis quelqu’un qui aime bien les rapports amicaux dans la vraie vie. Je me posais la question de savoir comment cela aller être juste en digital. Le fait que l’on soit des femmes qui ont vécu à l’étranger, nous avons cette habitude de Skype avec notre famille, nos amis, etc mais on se dit « On va voir ce que cela donne ». En fait, cela se passe super bien. Notamment aussi le groupe Facebook. Je vais resserrer un peu mes idées. Le portail donne un cadre où l’on peut aller piocher ce que l’on veut. Il y a plein d’outils à la fois de développement personnel, pour te motiver, des outils plus techniques et puis des choses qui te donnent de l’inspiration. Tu es libre.

Le portail, tu veux dire ? Cela a coupé un instant.

Oui, le portail pardon. Quand je dis ta méthode, ce sont le portail, les modules, tout ce à quoi nous avons accès. Il y a énormément d’outils et je pense que selon sa personnalité, selon comment on avance, l’on peut piocher à droite à gauche ce dont on a besoin à un moment donné.

C’est ça.

On en avait rigolé mais, des fois, je bossais toute seule dans mon coin et, 3 semaines après, je me disais que cela faisait longtemps que je n’étais pas allée voir le module. J’allais regarder un peu ce qu’il y avait et, finalement, je me disais « Si je l’avais vu avant, cela m’aurait peut-être aidée ». Après, on est comme ça. Evidemment, il y a toi, ta personnalité, ton coaching, le fait que tu as une super écoute bienveillance, que tu nous pousses doucement, sans trop nous bousculer, que tu nous remettes sur notre ligne. Et puis, le groupe Facebook, je trouve que c’est l’un des atouts majeurs.

La dynamique de groupe qu’il y avait, c’est ça que tu veux dire ?

Après, je ne sais pas si c’est comme ça avec tous les groupes. Moi, je l’ai ressenti à ce moment-là pour notre groupe. Nous sommes toutes des femmes avec des personnalités hyper différentes, avec des projets différents mais comme nous avons une problématique en commun ou un objectif en commun, nous passons toutes par des phases de doutes, de peurs, de joie que l’on partage. Il y en a qui sont un petit peu plus en avance ou d’autres moins et, il y a un côté « Les plus anciennes vont aider les nouvelles ». Il y a les appels de groupe tous les 15 jours mais aussi le groupe Facebook en lui-même où l’on mettait beaucoup de choses, on s’entraidait. Pour moi, quelque part, c’était une vraie famille parce que les gens autour de nous ne peuvent pas forcément comprendre ce que l’on vit quand ils ne sont pas dans le même mouvement, de se dire « Je crée mon activité dans ce cadre-là ». Même si moi, j’ai des gens bienveillants autour, ils ne peuvent pas vraiment comprendre au quotidien ce que je vis, les hauts, les bas. C’est pour cela que cette famille-là est très très importante.

C’est un chouette message.

Le cumul de tout cela fait que c’est un super accompagnement. On ne peut pas hésiter.

Super, merci pour tout ça Sonia, et ce partage. Je mettrai aussi un lien joint à cette vidéo, que tu me transmettras, soit de ta page Facebook ou de ton site, au fur et mesure, comme ça, toutes celles qui découvriront le témoignage et te découvriront par la même occasion pourront aller voir un peu plus en détail ce que tu fais, qu’elles n’hésitent pas aussi à te contacter. Je te souhaite une superbe aventure. J’ai pris un grand plaisir à t’accompagner également et à vivre ce partenariat, parce que j’aime bien ce terme-là. Nous l’avons vraiment vécu comme cela. Je ne t’ai pas tirée mais nous avons vraiment avancé ensemble jusqu’au bout. Je suis ravie de voir qu’aujourd’hui, tu es pleinement là où tu dois être et que tout se met en place, tout fait sens et résonne parce que tu as fait tout ce travail et tout ce cheminement en amont.

Je voulais rajouter aussi que l’on a tendance à se mettre un peu la pression parce que, mine de rien, l’accompagnement était de 9 mois mais tout ce que j’ai pris jusqu’à maintenant, même si je suis en train de faire ma page Facebook, en train de créer mon site internet et que tout n’est pas encore en place, ce n’est pas grave parce que tout ce que j’ai appris pendant ces 9 mois va m’aider à continuer à le faire. Même si je n’ai pas été tout le temps raccord avec les modules ou avec la temporalité parce que la vie fait que voilà… Je suis rentrée en France. Il y a des moments où j’avais plus de mal.

Oui, c’est un accompagnement qui s’intègre dans la vraie vie.

Oui. Après, je pense que cela nous donne des clés, des armes et un état d’esprit pour continuer même une fois que l’on a terminé ça. C’est important.

J’aime beaucoup dire que c’est le début d’une aventure. C’est-à-dire que l’on commence ensemble mais, en fait, cela n’est que le début finalement.

Oui, et puis je reste en contact avec certaines filles du groupe. Nous allons aussi rester en contact. Ce n’est pas non plus un mot FIN. On ne ferme pas la porte définitivement.

Pas du tout.

Finalement, c’est plus dire que tu m’as tenu la main pendant un temps et, même si on a toujours envie un peu de s’accrocher, à un moment donné, il faut lâcher la main et vraiment se prendre en main, avoir cette posture de professionnelle, se dire « Je continue toute seule ». Après, je peux demander des choses à droite à gauche, aux gens que j’ai rencontré et même, de temps en temps, à toi mais maintenant, je peux avancer seule. C’est ça que tu nous donnes aussi.

Et de plus en plus, je le vois dans les différents groupes, se construit un réseau. Vous avez vraiment cette capacité à vous créer un lien en 9 mois, mais vous arrivez à le garder ensuite et à capitaliser sur toute cette expérience ensemble, sur ces mêmes valeurs que vous partagez.

Nous, le groupe que l’on a appelé les anciennes, comme le projet, est hyper actif.

A votre image.

C’est ça.

En tous cas, je te souhaite une belle aventure. Nous restons bien évidemment en contact Sonia. Et puis, merci pour tous ces partages. Pour celles qui veulent en savoir plus sur Sonia, je vous invite à cliquer sur les liens qui vont être joints à la vidéo. Belle journée Sonia.

Merci à toi et belle journée à tout le monde.

A bientôt !

Au revoir.

Et si on se rencontrait ?

Séance découverte
(valeur 127€)

5 places par mois

Un rdv booster pour échanger ensemble sur tes objectifs, tes difficultés et voir comment je peux t’aider.

Pars à la découverte de la vie qui te ressemble.

Conférence en ligne :

CREE L'ACTIVITE NOMADE QUI TE RESSEMBLE

Femme expatriée, maman expatriée

5 étapes clés pour réussir l'ativité nomade qui te ressemble

(tout en respectant ton équilibre)

Marketing par

You have Successfully Subscribed!