Témoignage de Pascale, expatriée en Afrique du Sud après 2 ans à Madagascar. Grâce au programme “Mamans Expat”, Pascale a trouvé savoir, lancé son son activité nomade et obtenu ses premiers clients.

“je me suis dit « je vais intégrer la formation et c’est ce qui va me faire remonter à la surface »

 Tu proposais quelque chose de professionnel, qui me ressemble à côté mais qui prenait aussi en compte ma vie de maman, je ne voulais pas tout mettre de côté, ce n’était juste pas possible. Mais il fallait vraiment prendre ça en compte dans la formation.

 C’est le jour et la nuit. C’est impressionnant. Je partais de loin.  Surtout, j’ai compris que je servais à quelque chose, que je pouvais faire quelque chose et que j’avais quelque chose au fond de moi qui donnait du sens à cette chose.

 C’est le jour et la nuit. Je me sens bien dans mon quotidien. Je prends du temps pour moi (même si pas encore assez mais c’est un chemin) et surtout j’arrive à me focaliser sur mon projet sans prendre de temps sur ma vie de famille et à ne pas culpabiliser de prendre ce temps pour mon projet.

 Acceptée d’être bonne à quelque chose, en quoi on est bon, il y a toujours à améliorer mais j’avais une passion et je me suis trouvée un projet qui me ressemble et j’ai trouvé un sens à ce projet qui me ressemble. Rien que ça, c’est énorme.

 Sans le programme, j’aurai stagné, je ne pense pas que je me serais lancé dans la photographie, je ne sais pas où j’en serais. 

Allez-y ! Car à un moment donné, il faut donner un coup de pied, il faut faire quelque chose. Je vous le conseille, je l’ai fait ! Sur un an, ça a été vraiment bénéfique et j’espère que ça continuera à l’être et à toujours porter ses fruits.”

Pascale a suivi le programme d’accompagnement “Mamans Exapt” pour trouver le projet qui lui ressemble, le lancer et obtenir ses premiers clients. Elle nous partage son vécu, son expérience et ses conseils.

 

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Je suis Pascale. Je suis photographe professionnelle. J’habite au Cap en Afrique du Sud depuis 3 ans. J’ai deux enfants. Mon bébé projet est en cours de route, grandi petit à petit et j’en suis fière. Je suis en expatriation depuis 5 ans ½ : deux à Madagascar et 3 ans en Afrique du Sud.

 Dans quelle situation tu te trouvais avant que l’on se rencontre ?

Je partais de loin. Ca faisait quatre ans que j’avais arrêté de travailler. J’étais podologue avant. J’ai arrêté de travailler pour partir à Madagascar. Pendant un an, j’ai fait des petits boulots et quelques remplacements en tant que podologue. Je suis ensuite tombée enceinte et je me suis réservée à mes enfants pendant quatre ans. Pour la deuxième, j’ai eu une grossesse un peu difficile et une fois que j’ai accouché, j’ai eu une envie de liberté, une envie de m’épanouir et de reprendre ma vie personnelle en mains. J’étais dans un état où je ne savais plus ce que je valais, j’avais très peu confiance en moi, je ne sais pas si mon estime de moi-même était très haute. A ce moment là, je me suis dit « il faut que je tape du pied, il faut que je remonte car là c’est plus possible. »

Qu’étais-tu venu chercher à travers notre travail ensemble ? Quelles étaient tes attentes ? Quels étaient tes objectifs ?

J’avais envie de donner un coup de pied et de remonter à la surface et la formation, ça a été le sol. Le fond du puits c’est présenté à moi et là je me suis dit « je vais intégrer la formation et c’est ce qui va me faire remonter à la surface ». Petit à petit, j’ai mis en place chacune des étapes et j’ai remonté. Je peux dire que je suis presque en haut. Enfin, j’espère que le haut est encore loin car il y a toujours pour évoluer.

 Pourquoi as-tu décidé de travailler avec moi ?

Parce que tu étais là. J’avoue que je ne savais pas quoi faire. Je savais que je voulais faire quelque chose pour sortir de cet état là et tu es arrivée J J’avais répondu à un questionnaire. Tu m’as contacté. Tu m’as proposé un rendez-vous de rencontre et j’ai trouvé une personne sérieuse et une personne gentille en face de moi, qui comprenait ma situation. Je me suis dit que « comme c’était le moment de faire quelque chose », je suis revenue vers toi et je me suis ouverte à la formation.

« Tu voulais enclencher du changement, tu voulais agir mais tu ne savais pas comment. »

Le fait que tu proposes quelque chose pour les mamans, je venais d’accoucher (ma fille avait 5 mois). Tu proposais quelque chose de professionnel, qui me ressemble à côté mais qui prenait aussi en compte ma vie de maman, je ne voulais pas tout mettre de côté, ce n’était juste pas possible. Mais il fallait vraiment prendre ça en compte dans la formation.

On était dans la même situation à peu près, je me suis bien reconnue au niveau familial dans ton portrait.

Quels sont les résultats que tu as obtenus suite à notre travail ensemble ?

C’est le jour et la nuit. C’est impressionnant. Je partais de loin. Je n’en n’étais pas quand même à me laisser complètement allée. J’essayais d’être coquète, d’être bien et de faire des efforts. Mais à un moment donné, on a l’impression de faire des efforts mais de ne pas réussir ce que l’on veut. Le quotidien nous plombe encore et encore et qu’on n’y arrive pas. Le coaching et la formation m’ont permis de mettre en place les étapes clés et d’arriver à ce que je voulais. Ca ne s’est pas fait en du jour au lendemain mais ça s’est fait. J’ai compris comment je devais mettre en place mon quotidien, comment je pouvais me donner du temps pour moi et à quel moment et résultat j’ai gagné en confiance en moi. Ca m’a ouvert l’esprit sur beaucoup de choses au niveau psychologique. J’ai lu énormément. Je me suis renseignée sur beaucoup de choses. J’ai beaucoup travaillé à côté sur le plan psychologique. J’ai regagné de l’estime, j’ai regagné de la confiance.

Surtout, j’ai compris que je servais à quelque chose, que je pouvais faire quelque chose et que j’avais quelque chose au fond de moi qui donnait du sens à cette chose.

Je pense que ça a été très très bénéfique et ça va continuer sur le long terme et ça va encore évoluer.

 C’est le jour et la nuit. Je me sens bien dans mon quotidien. Je prends du temps pour moi (même si pas encore assez mais c’est un chemin) et surtout j’arrive à me focaliser sur mon projet sans prendre de temps sur ma vie de famille et à ne pas culpabiliser de prendre ce temps pour mon projet.

 Acceptée d’être bonne à quelque chose, en quoi on est bon, il y a toujours à améliorer mais j’avais une passion et je me suis trouvée un projet qui me ressemble et j’ai trouvé un sens à ce projet qui me ressemble. Rien que ça, c’est énorme.

 Le côté psychologique fait beaucoup pour soi mais il fait aussi beaucoup pour le projet. Au début, ça n’a pas été facile. Ca a été compliqué d’évoluer personnellement et de trouver le projet en parallèle. Je savais que la photo, c’était ce que j’aimais et ce qui donnait un sens à ma vie mais je n’arrivais pas au fond de moi à trouver la confiance qui me permettait de me sentir photographe et de me juger. C’est un combat de tous les jours, même au bout d’un an. « Je ne comprends pas pourquoi les gens vont faire appel à moi », on combat en permanence mais les bas sont beaucoup moins nombreux et beaucoup moins longs et on trouve la technique pour rebondir efficacement.

C’est comme cela que j’ai fait le cheminement d’accepter de devenir quelque chose d’autre qu’une podologue. J’étais diplômée de podologie, ce qui me rendait légitime. Je ne suis par contre pas diplômée de photographie mais autodidacte même si j’ai passé des heures et des heures à m’auto-former. C’est un boulot intense mais je ne suis pas sortie d’une école et donc parfois c’est difficile de se dire que l’on est bien légitime même s’il y a des heures de boulot derrière.

 Quel est ton plus grand changement / ta plus grande prise de conscience ?

La confiance en moi, l’estime de moi et le fait de me sentir bonne à autre chose que la podologie. En dehors de la podologie, je n’avais, selon moi, aucune compétence ailleurs. C’était pour moi une vraie barrière, une case. Je pensais que c’était fini, que mes compétences étaient limitées au diplôme que j’avais passé en France. Alors qu’à côté, il y a des passions, des heures de travail que l’on peut passer à prendre des photos, à peindre et ça compte énormément. Ca a été une grosse prise de conscience.

J’ai eu mes premières clientes !!

J’ai aussi réussi à me surpasser. Ca n’a vraiment pas été une partie de plaisir, c’est dur quand même J Déjà à partir du moment où tu balances le questionnaire sur les réseaux sociaux, tu prends conscience que les gens vont découvrir ton nouveau projet et voir que tu es en train de passer à autre chose. Le syndrome de l’imposteur refait surface J

Tu dis à la terre entière que tu lances ton projet et ça fait peur. Mais tu rebondis parce que tu n’as pas le choix, tu as une béquille, tu as le programme et tu sais que tu à Anne derrière qui va te demander si tu l’as fait et le fait de voir les autres du groupe avancer tu te dis que tu dois toi aussi avancer.

Tu avances, tu prends sur toi et c’est comme ça que tu évolues. Tu passes des caps, tu as l’impression de ne pas en passer mais c’est difficile quand même J

Le fait d’être partie à l’étranger, j’ai l’impression d’avoir déjà repoussé mes limites de confort mais sur le plan personnel j’ai encore repoussé mes limites tout au long de cette année.

Sans le programme, j’aurai stagné, je ne pense pas que je me serais lancé dans la photographie, je ne sais pas où j’en serais.

 Qu’est ce que tu dirais à celles qui hésite pour travailler avec moi, à sauter le pas ?

Avec toi en tant que personne, je dirais que la personne que j’ai rencontré le premier lors de notre rencontre gratuite, c’est la même personne que j’ai vu après pendant toutes les séances ensemble. Ca ne change pas. Tu es sérieuse et bienveillante et ça pour le coup elles n’ont pas à se stresser. Tu n’as pas changé, tu étais la même. Là vous pouvez y aller avec confiance.

 

Pour le programme, allez-y ! Mais il faut partir en étant ouverte, en se disant « je suis peut être bonne à quelque chose, on va voir ». Le peut-être amène l’ouverture. Le fait d’être ouverte amène à un autre état d’esprit et ça ne peut que marcher. Si vous avez l’ouverture de vous dire « peut-être que je suis bonne à quelque chose mais j’ai un doute mais peut être que Anne pourrait m’aider» : Allez-y ! Car à un moment donné, il faut donner un coup de pied, il faut faire quelque chose. Je vous le conseille, je l’ai fait ! Sur un an, ça a été vraiment bénéfique et j’espère que ça continuera à l’être et à toujours porter ses fruits.

N’hésite pas à partagez avec moi tes impressions, tes questionnements par mail à anne@femmesdeprojets.com, c’est avec plaisir que j’aimerai te lire.

Et si on se rencontrait ?

Séance découverte
(valeur 127€)

5 places par mois

Un rdv booster pour échanger ensemble sur tes objectifs, tes difficultés et voir comment je peux t’aider.

Pars à la découverte de la vie qui te ressemble.