Son expatriation à Madrid a été une belle opportunité pour Muriel pour trouver sa voie, lancer son projet et obtenir ses premières clientes. Elle nous partage ici son témoignage suite au programme “Mamans Expat” de chez Femmes de Projets qu’elle a suivi.

Bonjour Muriel. Je te remercie d’avoir accepté de témoigner de notre aventure ensemble. Nous avons fait l’aventure “Mamans Expat”. Je te laisse te présenter.

Bonjour Anne. Moi, c’est Muriel. Je suis maman de 3 enfants, dont deux grands qui ne sont plus avec moi maintenant. Nous sommes sur Madrid depuis déjà bientôt un an et demi. J’avais envie de me trouver une petite activité qui pourrait me correspondre parce qu’au fil des années, des situations d’expatriée, ce n’est pas toujours facile. C’est ma deuxième expatriation. J’ai fait la Chine auparavant pendant 5 ans et j’ai été confrontée, comme beaucoup, aux questions comme « De quoi vais-je remplir ma vie ? Que vais-je bien pouvoir faire ? Comment vais-je pouvoir me nourrir aussi ? ». Et puis là, nous sommes seuls avec le petit dernier. Il faut trouver un sens à sa vie.

Dans quelle situation étais-tu avant que l’on ne se rencontre ? Te rappelles-tu ?

Oui, je me rappelle très bien. Avant de te rencontrer, Anne, j’avais déjà essayé de chercher ce que je pouvais faire, quel était le projet qui faisait sens pour moi et j’avais du mal à trouver. J’avais suivi d’autres formations mais plus en vidéos. Ce n’était que des vidéos que j’ai absorbées. Cela n’a pas été satisfaisant parce que je me suis sentie toute seule et puis, il faut tout de même avoir l’énergie de se relancer tout le temps. J’ai appris des choses. J’ai travaillé sur moi mais ce n’était pas suffisant. L’année où je suis arrivée, je voulais vraiment trouver le truc avec lequel j’allais pouvoir me réaliser, le projet qui allait faire corps avec moi. J’attendais de trouver cette voie, ma voie.

Je me rappelle que tu avais cette envie d’avancer mais que tu n’avais pas cette direction. Tu avais une frustration.

Comme je le disais, j’avais les pieds dans les starting-blocks. J’ai toujours été active. J’avais déjà monté mon entreprise avant d’être suiveur de conjoint expatrié. Du coup, me retrouver sans rien, redémarrer à zéro, j’avais une grosse frustration. J’avais vraiment cette envie, j’avais les baskets aux pieds, elles étaient prêtes. J’avais les pieds dans les starting-blocks mais la direction me faisait vraiment défaut. J’étais frustrée parce que je restais sur place. C’est exactement cette image-là. Je me souviens de t’en avoir parlé. C’était exactement mon sentiment du moment.

Et quel était ton objectif quand tu as décidé de rejoindre l’accompagnement “Maman Expat” ?

C’était vraiment de trouver ma voie. J’avais identifié des pistes mais je voulais vraiment, cette fois, investir du temps pour trouver cette voie parce que je me savais capable de faire des choses. Je ne voulais plus travailler pour juste me remplir. Je voulais me nourrir. En tant que maman suiveuse expat’, nous faisons plein de choses. Nous remplissons notre temps, ce que je ne voulais plus. Je voulais remplir ma vie et me nourrir. C’était vraiment important pour moi, c’était mon objectif.

Et tu pourrais passer à l’action, c’était ça que tu voulais ?

Passer à l’action et avec plaisir.

Et alors, pourquoi as-tu décidé de travailler avec moi ?

Je t’ai rencontrée par hasard par Internet, par des vidéos que tu passais pendant l’été, sur des petits travaux : se questionner, prendre du temps pour soi,… des choses que je ne faisais pas spécialement beaucoup. J’étais fort dépendante de la famille. J’avais l’impression de devoir toujours être là pour tout le monde. Ce temps pour moi, je ne le prenais pas vraiment. J’ai eu du mal à le prendre d’ailleurs. Ces petites vidéos ont pointé des choses chez moi. Je les ai beaucoup aimées. J’ai beaucoup aimé le personnage. Je fonctionne beaucoup au feeling. C’est vraiment important pour moi. J’ai aimé te suivre pendant l’été. J’ai aimé faire ces petits exercices. Puis, je pense que j’ai dû répondre à un de tes mails et nous nous sommes contactées à la suite de cela. Le feeling était comme je l’avais pressenti et, du coup, j’ai tenté l’aventure.

Tu étais en plein dans les cartons quand nous nous sommes rencontrées la première fois.

Oui. Je suis arrivée à Madrid en venant de Chine. Mon container a mis 2 mois et demi pour venir donc je n’avais pas de meuble, je n’avais rien. C’était le bon moment pour moi pour faire le point. Il n’y avait pas grand-chose à faire d’autre.

Peux-tu nous partager les résultats que tu as obtenus après cette aventure ensemble ?

Que de belles choses, Anne. J’ai trouvé ma voie. J’ai pu mettre un nom dessus. Même si j’avais identifié des pistes auparavant, il y avait de petites choses qui me dérangeaient. Là, nous avons pu éclaircir tout cela, nous avons pu avancer. J’ai pu vraiment trouver le créneau précis qui me permet d’accompagner des gens mais je ne voulais pas les accompagner au sens large. Je voulais accompagner des gens dans l’action, c’est vraiment ce qui me caractérisait, ce que je voulais trouver. J’ai su le pointer avec l’aide du programme et de l’équipe, parce que nous sommes équipe. Ensemble, avoir su pointer cela, c’est vraiment super. Il n’y a pas d’autre mot. Maintenant, je ne suis plus dans les starting-blocks parce que j’ai avancé. Le projet est trouvé et il n’y a plus qu’à continuer de le mettre en place. Je suis allée au-delà de ce que je voulais.

Et tu as déjà travaillé tes premiers accompagnements et ta première cliente payante ?

J’ai déjà commencé à travailler. C’est la partie qui n’est pas toujours facile pour moi, mettre le tarif en face du service, mais oui, cela va jusque-là. Je ne pensais pas. Aujourd’hui, ça y est, c’est lancé, c’est démarré. J’accompagne des gens et cela se passe très bien. Je suis super contente de faire cette activité. C’est exactement ce qu’il me fallait. C’est exactement ce pour quoi j’étais faite.

Je partagerai le lien de ton site sous la vidéo pour que tout le monde puisse aller voir concrètement ce que tu proposes et en quoi tu peux les aider.

Quel a été, selon toi, le plus grand changement ou la plus grande prise de conscience sur toute cette année ? Qui va te suivre en plus sur le temps ?

J’étais plutôt du style à avancer seule. Depuis toujours, c’était « Aide-toi, le ciel t’aidera ». C’est mon credo. Là, j’ai pris une grande claque. Je me suis dit qu’à plusieurs, ce n’est quand même pas mal. La force du groupe et de l’accompagnement, d’aller chercher de l’aide si besoin, de s’autoriser à aller investir des fois quand il le faut pour avancer, ce n’est pas un mauvais calcul. Il y a des compétences que je n’ai pas. Il y a des réflexions que je ne peux pas mener toute seule. Pour moi, cela a été le gros point fort de cette année, ce feed back, les échanges avec le groupe qui ont été énormes. Franchement, je n’aurais jamais pu penser que l’on pouvait autant se nourrir et s’enrichir d’un groupe. J’étais plutôt une solitaire, à avancer seule, et je me rends compte que les échanges et la communauté sont importants pour mieux entrevoir, mieux se connaître aussi parce que l’on a l’avis des autres. Cela a été super riche.

C’est un effet miroir finalement.

Oui, parce que l’on ne se voit pas, on ne s’entend pas. Malgré tout, en famille, c’est différent parce que tout le monde va trouver nos idées géniales. Là, tu as de vrais échanges avec des gens qui ne te connaissent pas et que tu apprends à connaître, mais neutres, indépendants de la famille.

Cela vous a aidé, aussi, chacune, à croire vraiment en votre projet parce que vous aviez un regard objectif à l’intérieur du groupe.

On doute quand même beaucoup, il faut être honnête, et le fait de pouvoir partager avec d’autres qui vous renvoient ce côté miroir, ce côté réflexion qui nous pousse dans les retranchements, dans l’analyse et dans la réflexion est important. Le projet s’affine bien. Le feed back est très important. On avance plus parce que l’on a déjà un peu testé son projet, on en a déjà parlé. Le plus dur dans un projet est de le faire toute seule, de ne pas savoir si ce que l’on pense à l’intérieur de nous va être coopté à l’extérieur. Là, avec le groupe, ce travail se fait. Nous sommes confortées dans l’idée que c’est la bonne, dans l’idée que l’on est bien dans ce que l’on va proposer. On est légitime parce que nous avons des feed back réguliers. On ne démarre pas de rien à la fin. Le cheminement se fait progressivement. On avance. Il sort de nous régulièrement.

Quand vous avez vos premiers clients, c’est fluide. C’est juste une continuité. Ce n’est pas un saut dans le vide.

C’est exactement ça. La fluidité se fait vraiment dans le coulant du truc. On commence par en parler d’abord à un groupe avec qui on travaille un petit peu à la fois. On apprend à en parler, ce qui n’est pas naturel. On le fait déjà en amont donc quand les clientes arrivent, c’est déjà préparé.

Et que dirais-tu à celles qui, peut-être, hésitent à travailler ou à sauter le pas pour rejoindre l’accompagnement maman expat’ notamment ?

Je leur dirai de foncer, d’y aller. Te rappelles-tu, Anne, quand nous nous sommes vues la première fois ? Je t’ai demandé si tu étais sûre que tes clientes trouvent leur voie. C’est quand même un budget, un investissement et je voulais être sûre de faire le bon choix. Je pense que beaucoup de gens autour de moi auraient la même réflexion. Oui, c’est un budget mais, à la fin, tu as quelque chose. Investir sur soi, parce que c’est un investissement, n’est pas un mauvais plan. Cela vaut quelques restos et cela vaut bien d’autres privations. Il faut y aller parce que c’est un travail à la fois de réalisation professionnelle mais aussi personnelle. Il y a beaucoup de choses qui émanent de soi. C’est un travail que l’on ne fait pas souvent, et en bienveillance, ce que je souhaite à tout le monde. Je dirai un grand « Foncez, allez-y franchement ». Il n’y a rien à regretter. Le projet n’est pas complètement abouti à la fin, tout le monde a cheminé différemment mais la voie est tracée. Les choses sont claires. On sait où l’on va et on est bien. On est alignée.

Vous avez toutes construit les bonnes bases de votre projet et n’avez plus qu’à vous envoler.

Exactement.

Ce que tu dis me fait penser à une question. Tu parles de l’investissement. C’est un sujet important quand on investit sur soi la première fois. En plus, c’est un pas de le faire. Comment as-tu trouvé, toi, le budget pour investir et comment as-tu réussi à investir sur toi ?

J’en ai parlé en famille. Ce n’est quand même pas moi qui ramène actuellement le revenu à la maison, ce qui me dérange aussi, ne pas être autonome financièrement. Pour investir sur soi dans ces étapes-là, c’est toujours un petit peu plus gênant. Ce n’est pas que ce soit compliqué, c’est gênant. J’ai été très bien soutenue par mon mari qui m’a dit que « Si c’est pour trouver ta voie, il n’y a aucun souci ». Cela n’a donc pas été si compliqué que cela au final parce que j’avais le soutien financier, moral de mon conjoint mais je sais qu’autour de moi, parfois, c’est compliqué. Il faut peut-être étaler. C’est vraiment un effort à faire parce que l’on peut l’étaler. Je sais que tu proposes aussi des paiements échelonnés. Je pense que c’est vraiment un investissement, ce n’est pas un coût. Pour moi, c’est complètement jouable, ce n’est pas insurmontable. Il faut savoir investir sur soi parce que le résultat est là. Cela fait quand même des années que je ramais et je ne regrette pas du tout parce que, maintenant, je vois clair. Je sais.

Tu es lancée sur ton chemin, effectivement.

Merci Muriel pour tous ces partages. J’ai pris un grand plaisir à t’accompagner sur toute cette aventure, à te voir justement trouver ce projet et, après, avoir vraiment tout lancé pour avancer et courir pour mettre en place ce projet. Tu es récompensée de tout ce que tu as pu investir. Je te souhaite encore une belle aventure derrière tout cela parce que, finalement, le programme maman expat’ n’est juste que le début. Continue à profiter pleinement, à vivre pleinement ce projet et à accompagner plein de clientes dans ton activité.

Merci Anne, un grand merci pour ce programme. C’était un vrai bonheur à chaque fois que nous avions nos calls, que ce soit individuels ou collectifs. Ce qui est agréable, c’est que ce n’est pas fini. En effet, le groupe, ce sont des amitiés maintenant. Elles vont suivre. Je les ai avec moi, les autres entrepreneuses. Nous sommes ensemble, même pour la suite, pour parler de problématiques d’entrepreneuses, etc. Nous ne serons pas seules. Et puis, nous savons que tu es encore derrière. Je ne me sens pas perdue, je ne me sens pas lâchée. Je me sens pleine de confiance et pleine d’envie parce qu’il y a plein de choses à faire et c’est grâce à ton programme. Anne, un grand merci. J’ai adoré travailler avec toi.

Merci Muriel. Belle aventure à toi et, comme d’habitude, on reste en contact de toute façon. A bientôt.

A bientôt.

Pour découvrir Muriel et son activité,

rdv sur sa page Facebook : Activ Elles

rdv sur son site internet : http://www.activ-elles.com/

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