Son expatriation au Vietnam a été une belle opportunité pour Mélanie pour réaliser son projet de cœur. Elle nous partage ici son témoignage suite au programme “Mamans Expat” de chez Femmes de Projets qu’elle a suivi.

Bonjour Mélanie. Je te remercie d’avoir accepté de témoigner. Nous avons vécu ensemble le programme Maman Expat’ sur un an. Je ne vais pas en dire plus sur toi et te laisser te présenter. 

Bonjour, je suis Mélanie. Je vis en expatriation depuis maintenant presque 10 ans. Je suis d’abord partie en Chine et, là, j’habite au Vietnam depuis 4 ans. C’est ma 4ème année à Saigon. J’ai 3 enfants de 2, 4 et 8 ans que nous avons emmenés, avec mon mari qui est argentin, dans l’aventure à l’étranger. Et voilà !

Quand nous nous sommes rencontrées, te rappelles-tu dans quelle situation, quel état d’esprit tu étais ? 

Oui, j’étais à un moment où j’avais envie de faire autre chose. De formation, je suis professeur de FLE et enseignante au primaire. J’avais envie de changer de travail, d’activité. Je n’avais plus envie de travailler dans une école. Je commençais à ne plus y mettre de sens. Je sentais quelque chose m’appeler ailleurs mais n’arrivais pas à savoir quoi, ni comment faire. Et du coup, cela déteignait un peu sur mon humeur. J’avais de plus en plus de mal à voir le positif dans cette nouvelle expatriation que nous vivions au Vietnam. C’était une étape de ma vie où j’avais envie de changement, où je me suis dit que si je ne le faisais pas, je ne le ferai peut-être jamais. C’était un moment charnière. 

Oui, un moment de baisse de motivation dans le job actuel et tu cherchais à te réinventer. 

Oui, c’est ça. J’avais cette volonté de faire autre chose, ne pas rester sur la plinthe. J’avais envie aussi, par rapport à mes enfants, de revenir avec la pêche, de ne pas être sur quelque chose de négatif par rapport au travail, à pas mal de choses finalement, même vis-à-vis de mon conjoint. Il y avait quelque chose qui revenait sans arrêt. Je ne trouvais pas de solution donc à un moment, je me suis dit qu’il fallait réagir et me prendre un peu en main. Tant pis s’il fallait sortir de cette fameuse zone de confort mais il fallait essayer au moins, oser et faire quelque chose. 

Et alors, quand tu as décidé de rejoindre l’accompagnement Maman Expat’, quelles étaient tes attentes ou tes besoins ?

Je pense que le premier besoin était de ne pas être seule, de ne pas me sentir seule. Cela faisait un moment que je pensais à faire autre chose. J’en avais discuté avec des amis. J’avais cogité. Je m’étais informée. Je tournais en rond finalement parce que je ne confrontais pas mes idées à des personnes qui avaient envie de vivre la même chose ou qui se trouvaient dans la même situation que moi. Après, le fait d’être en expatriation, c’est vraiment un moment particulier. C’est un moment où, peut-être, on a une possibilité, une chance supplémentaire d’oser sortir des sentiers battus. Je cherchais vraiment un lien avec d’autres personnes, pouvoir échanger sur les mêmes problématiques et j’avais envie que l’on m’aide à trouver ce pour quoi je pouvais être douée parce que je ne voyais pas. J’avais l’impression que je ne savais rien faire d’autre que prof. Cela semble super négatif comme ça mais, quand on est enseignant, on a la tête dans le guidon et on ne voit pas tout ce qu’un enseignant fait et est capable de faire. 

Comme beaucoup de métiers, pas uniquement prof…

Oui.

On est dans une case, une étiquette. Il n’est pas facile d’en sortir.

Oui. 

Et pourquoi as-tu choisi de travailler avec moi ? 

J’ai bien aimé ton contact. C’est ta personnalité qui m’a convaincue. J’ai trouvé que tu étais d’un abord très facile. Ta simplicité m’a plu, et puis le fait que tu ne promettais pas monts et merveilles. C’était chouette de voir que ce n’était pas quelque chose qui serait miraculeux mais, au contraire, que l’on a affaire à quelqu’un qui a de l’expérience. Je sentais vraiment une expertise que ce soit dans tes témoignages ou sur le site que je suis allée consulter, sur un webinaire ou un Facebook live, la première fois que j’avais regardé. Et puis, après, j’ai apprécié tes relances par mail parce qu’elles n’étaient pas intrusives. J’avoue que, la première fois, j’avais suivi le webinaire je crois et je ne savais pas trop. C’était quand même un effort financier pour moi. J’en avais parlé avec mon conjoint qui lui me disait « Vas-y, c’est peut-être le moment ». J’avais un petit peu mis de côté parce que c’était la fin de l’année, j’avais d’autres préoccupations par rapport au travail. J’ai dû te poser une question et tu es revenue vers moi par mail. C’était fait de manière très empathique, très douce. Je suis revenue après. Nous avons discuté et nous nous sommes vues par Skype. Ce qui a fini de me convaincre, c’est quelque chose que tu as dit sur le groupe. Certaines femmes s’étaient inscrites. Tu as dit qu’il n’y a pas de hasard dans la composition d’un groupe. Je ne crois pas au hasard non plus donc cela a achevé de me convaincre. J’ai eu raison parce que ce groupe a super bien fonctionné en plus. 

Je me rappelle nos échanges avant que tu te décides. Il y avait plein de petites questions qui venaient au fur et à mesure de ta réflexion. C’est ma façon de fonctionner mais je me revois te faire des vidéos pour te dire « Voilà mon ressenti par rapport à ce que tu dis… ». Tu as pu cheminer et avoir des réponses.

Oui, avoir des réponses. On sentait vraiment une attention de ta part, chose qui n’était pas mécanique. 

Oui, et quand tu as signé pour l’accompagnement, j’ai vraiment senti que tu étais prête, que tu avais vraiment balayé toutes les réflexions, objections, tout ce qui pouvait te passer par la tête par rapport au fait de se lancer, tout simplement. 

Exactement. 

Et alors, dis-nous. Quels résultats as-tu obtenus à la fin de cet accompagnement ?

Plein ! Je suis partie de zéro ou presque. Les avancées sont assez incroyables. Que je le dise déjà aujourd’hui, c’est assez incroyable. Je suis une personne qui n’avait pas forcément confiance en elle. De voir que j’ai pu commencer à développer mon activité autour des ateliers d’écriture, avoir créé un site internet, découvert le monde informatique, parler de mon activité, travailler autour de la communication, me mettre en avant, c’est tout simplement énorme. Avoir pu lancer un premier atelier, en plus qui a fonctionné, avoir des participantes,… c’est juste incroyable. On est toujours en train de repousser la limite. Celle du point de départ est vraiment très très loin derrière. Je n’aurai jamais imaginé, quand nous avons commencé l’accompagnement, qu’aujourd’hui, un an après, je puisse dire que j’ai lancé quelque chose, et ça peut marcher. Et puis, d’avoir trouvé quelque chose où je me sente bien, légitime parce que cette question était présente. Elle revient de temps en temps forcément mais, avoir bien avancé dessus, je pense que c’est aussi tout ton travail sur l’être, au démarrage, qui permet de poser des bases solides pour, ensuite, une activité quelle qu’elle soit. Au moment où on commence à identifier ce pourquoi, on est bien face à sa valeur et la façon de l’exprimer. Après, on se rend compte que l’on est capable de non pas déplacer des montagnes du jour au lendemain mais, petit à petit, on le fait. Je pense que dans ton accompagnement, tu laisses le temps au temps. Il y a des moments où il ne va pas se passer grand-chose, où on ne va pas en avoir conscience mais, en fait, cela continue de travailler. 

Ca travaille dans le fond, sans que vous ne vous en rendiez compte. 

Tout le temps, et ça, c’est quelque chose dont je n’avais pas forcément conscience, pour moi en tous cas. Pour mes élèves, oui, et encore une fois, il y a cette dualité. Maintenant, je me rends compte de certaines choses, je les applique et les intègre pour moi.

Tu te les es appropriées. 

Je le faisais pour les autres mais je n’arrivais pas à me l’appliquer. 

C’est chouette. Ce sont de jolis résultats. Et tu pourrais redire le nom de ton activité ? 

Le nom, c’est Waka Tanka Connection. Ce sont des ateliers d’écriture qui visent à faire du bien, à se faire du bien, à lancer ou se relancer en écriture, à développer sa créativité, reprendre confiance et conscience peut-être de certaines choses, dans un esprit vraiment bienveillant et de partage. 

On mettra le lien de ton site avec la vidéo comme ça, toutes celles qui voudront aller découvrir plus en détail pourront voir tout ça. 

Ce serait quoi le plus grand changement ou la plus grande prise de conscience que tu as eue sur cette année ensemble ?

Peut-être cette idée de valeur justement, être convaincue que j’apporte quelque chose, être convaincue d’une valeur que je n’avais pas forcément identifiée même si, finalement, j’avais eu des retours avant sur d’autres types de tâches. Là, j’ai l’impression que j’en ai vraiment conscience et que, du coup, je me sens capable. Cela me donne vraiment des forces pour oser ne serait-ce que déjà parler de ce que je fais. C’est quelque chose qui m’a posé souci. Ce n’est pas encore ultra-facile pour moi mais je me sens plus armée, plus forte. J’ai moins peur du regard des autres, de comment cela peut être perçu. 

D’accord. Et que dirais-tu à celles qui, peut-être, hésitent encore ou ont vu passer une vidéo et se posent des questions, comme toi avant de passer le cap de te lancer dans l’accompagnement ?

J’ai envie de dire que si vous hésitez mais que vous avez déjà un petit pied en avant, foncez. Entre l’échange que l’on a avec toi dans les rendez-vous, les sessions individuelles et le groupe, les deux sont vraiment très complémentaires. Toi, tout ce que tu peux voir aussi, qui est échangé dans le groupe, tu vas ensuite mouliner et pouvoir nous le restituer en session individuelle. On sent bien que, sur chaque cas de figure, tu t’es penchée sur les problématiques. Tu nous connais finalement. Un an, ce n’est pas très long mais on sent que tu nous connais, que tu arrives à voir ce qu’il y a derrière, que ce soit les failles ou les peurs. Tu as su par exemple me relancer sur les rails, me pousser quand il le fallait, en douceur et jamais sans dire « Moi, je sais, tu devrais faire comme ça ». Pas du tout ! Vraiment en passant par ton analyse de notre personnalité et de ce que l’on était capable. J’ai l’impression que tu sais ce dont on est capable à chaque moment de ce programme. Tu arrives vraiment à analyser finement notre évolution. C’est une chance énorme d’être accompagnée par quelqu’un comme toi. Je pense que ce n’est pas quelque chose qui est donné à tout le monde. Après, cette force du groupe également, parce qu’il y a une entraide qui se crée. Des liens se créent, qui perdurent même après l’accompagnement. C’est aussi une grande force d’avoir cette possibilité d’intégrer un groupe comme ça. Je pense qu’effectivement, quand on est tout seul, on a beau avoir plein d’idées, ce n’est pas évident de les mettre en ordre, de les canaliser, les synthétiser et les mettre en application. Tu as vraiment une expérience hyper riche à nous offrir. 

Ce que j’ai aimé aussi dans votre groupe, c’est que vous aviez des projets qui étaient complètement différents les uns des autres et, du coup, les échanges en étaient presque plus riches parce qu’il y avait une diversité dans l’approche, dans les actions que vous aviez chacune à mener. Ca apportait beaucoup d’échanges entre vous. 

Oui, et cet espace, il est facile finalement de dire les choses, de parler. Moi qui suis assez timide, c’est vrai qu’au début, je me suis posé des questions sur « Est-ce que je vais oser poser des questions ? oser dire certaines choses dans un groupe avec des personnes que je ne connais pas ? ». Et en fait, c’est très facile. On est peut-être toutes un peu timides mais, après, les échanges roulent et pas qu’en termes professionnels. Il y a aussi un accompagnement personnel. Quand certaines avaient des coups de mou, je trouvais qu’il y avait quand même un soutien qui était bien installé. 

On aborde bien entendu tous les domaines de vie. D’accord, on est entrepreneures mais tout ce qui se passe dans le reste de notre vie, je parle toujours de vie à 360, tout se qui passe impacte notre posture d’entrepreneure et l’énergie que l’on va avoir aussi pour développer notre activité. 

Tout à fait !

Merci beaucoup Mélanie pour ce témoignage. 

Mais de rien, merci à toi !

Comme je l’ai dit, on mettra en lien avec cette vidéo les différents lieux où l’on peut te retrouver, réseaux sociaux et site internet. Toutes celles qui veulent en savoir plus sur ton activité, qu’elles n’hésitent pas et aillent découvrir tout ça.

Merci et je te dis à bientôt !

Oui, à bientôt ! Merci à toi !

 

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