Son expatriation en Malaisie a été, pour Duc Anh, une belle opportunité pour se lancer dans le programme Maman Expat, trouver sa voie et lancer son projet. Elle nous partage son témoignage.

Bonjour Duc Anh, je suis ravie de te retrouver pour ce témoignage. Je te remercie d’avoir accepté de témoigner du parcours que l’on a fait ensemble sur le programme maman expat’. Je ne vais pas en dire plus et te laisser te présenter.

Bonjour. Je m’appelle Duc Anh, je vais avoir 40 ans. Je suis maman de 2 enfants, 5 et 6 ans. Je reviens d’une expatriation en Malaisie. Je suis revenue dans le Nord de la France depuis un mois. En Malaisie, j’étais conjointe suiveuse. Avant cela, j’étais consultante en tant qu’ingénieur projet et j’ai travaillé dans diverses industries dans la qualité, l’environnement, etc.

Dans quelle situation étais-tu quand nous nous sommes rencontrées et que tu as décidé de travailler avec moi ?

Quand j’ai découvert ton programme, cela faisait 8 mois que nous étions en Malaisie. Toute la première phase, c’est l’installation : les enfants qui rentrent à l’école, la recherche des activités extrascolaires, etc. Puis, j’ai commencé à me faire des amies, il y avait des cafés réguliers. Je me sentais super bien, bien intégrée. Je commençais à avoir une bonne routine mais quelque chose manquait. Les enfants n’étaient à l’école que la matinée. Ce n’est pas comme si j’avais toute la journée à réfléchir mais je me disais qu’il me manquait quelque chose, pour moi. Quand on me posait la question « Qu’est-ce que tu fais de tes journées ? Ca va, tu ne t’ennuie pas trop ? », je ne pouvais pas juste partir en courant. Cela ne se faisait pas. 🙂 Je me disais qu’il manquait quelque chose. Réfléchir à quel travail j’allais retrouver une fois en France, parce que l’on savait que cela allait durer à peu près 2 ans ? peut-être un peu plus mais c’était tout. Je voulais changer. J’avais déjà dans l’idée de changer, même si j’aimais bien ce que je faisais. J’étais dans cette réflexion-là. Je me demandais aussi comment gagner un peu d’argent parce que j’étais devenue dépendante financièrement. J’ai commencé à chercher des emplois partiels en télétravail ou du bénévolat mais les horaires ne correspondaient pas parce que les enfants n’allaient à l’école que le matin. En même temps, je n’étais pas assez disciplinée pour me lancer dans un seul truc. Je ne savais pas par où commencer. J’avais pleins d’idées mais je ne savais pas. Et c’est là où une certaine Anne BEAUFRETON a lancé une semaine de formation gratuite « Réussir mon expatriation et créer le projet qui me ressemble ». C’était exactement la question que j’étais en train de me poser à ce moment-là.

Et dans mes souvenirs, tu avais déjà commencé à cogiter sur ton identité. Avant que l’on ne commence à travailler ensemble, tu étais déjà en train de te demander sur quoi tu pourrais te lancer. Pour revenir sur ce que tu disais, tu ne t’ennuyais pas durant tes journées parce que je sentais bien, déjà, que cela cogitait sur les projets que tu pouvais éventuellement lancer.

C’est ça. Et quand je ne cogitais pas, je regardais des séries… 🙂

Non, je ne m’ennuyais pas. Par exemple, lors de la semaine de formation gratuite que tu as lancée, il était demandé de faire la liste des idées que nous avions. Je m’en étais marqué plein, dans tous les domaines. Toutes avaient l’air de m’intéresser autant les unes que les autres, d’autant que, pour certaines, cela faisait plus ou moins longtemps que j’y réfléchissais. Il y en avait d’autres que l’on venait de découvrir, mais aussi des idées de mon conjoint, mais ces idées lui correspondaient à lui et pas forcément à moi. Quand j’ai vu cette formation-là, j’étais curieuse de voir comment cela allait se passer. Je n’avais jamais eu affaire à un coach, à faire un petit bilan de compétences, online en plus. Je ne savais pas du tout… Je me suis dit que les questions que tu posais étaient les mêmes questions que je me posais, donc pourquoi ne pas aller plus loin.

Et qu’étais-tu venue chercher justement ? Quels étaient tes objectifs le jour où tu as décidé de sauter dans le vide 🙂 et de rejoindre le programme Mamans Expat ?

La grande décision de l’investissement sur soi même… En fait, grâce à la semaine que tu avais faite avant, un projet s’était plus dessiné que les autres. Je voulais surtout conforter ce projet, être sûre qu’il me corresponde, le cadrer et avancer le plus possible sur sa réalisation durant l’année d’accompagnement. Mes attentes étaient : un guide, des conseils, quelqu’un qui m’aiderait à prendre du recul et me donnerait des jalons pour avancer, un peu comme une locomotive.

Tu avais besoin d’un plan, c’est un peu ça ?

Oui, c’est ça, exactement. Que cela soit régulier, que l’on se fixe les objectifs, les priorités pour la fois d’après, sur quoi je dois avancer parce que, forcément, on se fait une to do list, un fichier Excel sur plusieurs feuilles et après, on ne sait plus par où commencer, quelles sont les priorités, si c’est la bonne voie. Déjà, rien que d’en discuter avec quelqu’un, cela aide mais, en plus, en discuter avec quelqu’un dont c’est le métier, ce n’est peut-être pas plus mal. C’était confronter mes idées, challenger aussi la réalisation. Le côté bienveillant et honnête aussi a beaucoup joué.

Qu’est-ce qui a fait que tu as décidé de travailler avec moi justement ?

Le programme qui avait l’air super complet entre être, faire, et après, le côté technique aussi pour les ateliers sur la page Facebook, sur le site, comment fixer ses prix. J’avais l’impression, vraiment, que tu couvrais tous les sujets utiles pour cadrer le projet. Et grâce à la semaine, j’ai découvert les bénéfices d’un groupe, de voir que l’on n’est pas seules, que toutes les personnes se posent les mêmes questions, que l’on est toutes dans la même dynamique plus ou moins avancées. Chacune voulait faire quelque chose qui lui correspond, dans la bienveillance, sans juger. On s’entraide, se donne de bons conseils. Cela a fait pencher la balance. Et, la dernière chose, c’est la session individuelle de 30 min.

Que l’on a eue ensemble ?

Oui, que l’on a eue ensemble pour voir si c’était bien ce qu’il me fallait, si c’était le bon programme.

Quels ont été tes résultats ? Qu’as-tu réussi à mettre en place sur une année ?

Il me faudrait une coach pour me dire par où commencer… 🙂

J’ai un projet qui s’est enrichi au fur et à mesure de l’année. Mon projet est d’accompagner des adolescents pour ouvrir l’horizon des domaines de métiers qui peuvent les intéresser. Au départ, c’était un projet de BD. Maintenant, des ateliers se sont greffés, des jeux aussi, une application, etc. Tout cela est encore à réaliser ou est en cours de réalisation. J’en suis là aujourd’hui. Je suis de retour en France et suis sur le point de faire le détail des services que je vais proposer, monter mon entreprise. Je n’ai jamais cru que je serai entrepreneure. Lorsque j’étais en école d’ingénieur, je me suis toujours dit « Ce n’est pas pour moi ». Même ça, c’est un gros changement.

Et puis, l’autre résultat est que nous avons un super groupe de copines avec le groupe du programme parce que nous avons commencé ensemble. Sur une année, nous avons vraiment beaucoup partagé. Nous avons eu l’occasion de beaucoup se parler, toujours en bienveillance, entraide, etc. J’ai découvert aussi que j’avais des choses à apporter, même si bien sûr, on venait me poser des questions, je donnais quelques conseils mais, là, c’est donnant-donnant. Cela veut dire que moi aussi je donne.

Chacune dans votre zone de brillance ou vos talents finalement.

Exactement. Et on arrivait à se compléter toutes. Ca, c’était vraiment super. Et puis, le résultat est que je suis une personne différente aujourd’hui, plus moi-même. L’expatriation a aussi contribué à cela, c’est un ensemble, mais je me rends plus compte de mes valeurs, mes talents ou des choses… J’accepte plus ce qui fait que je suis moi, je suis plus positive, etc.

Est-ce que c’est un peu comme si tu avais pris conscience encore plus de ta valeur et que tu savais encore mieux capitaliser dessus ?

Oui. Je suis à deux doigts d’avoir le melon… 🙂 C’est un peu ça oui, je me suis rendue compte de beaucoup de choses. C’est exactement ça. Je me rends compte de la place que j’ai et de ce qui est important pour moi, mes valeurs, etc.

Et tu prends ta place à travers ton projet aussi.

C’est ça. Quand j’explique mon projet, la posture est là. Je sais où je vais. Parfois, je rougis encore mais je sais beaucoup mieux l’exprimer. Je suis plus sûre de moi, c’est sûr. Je ne m’y attendais pas du tout. C’était un plus. Je ne m’étais pas dit « Je veux ça aussi à la fin du programme ».

Quelle a peut-être été ta plus grande prise de conscience ou changement dans cette aventure ensemble ?

Le besoin d’avoir un pourquoi. On peut avoir plein d’idées. Elles sont toutes intéressantes, etc, mais le pourquoi fait que l’on va y aller. Aussi, d’avoir exploré le pourquoi jusqu’au bout. Sans le programme, j’aurai pu le faire et j’aurai su pourquoi j’y allais mais je n’aurai qu’effleuré la surface. Avoir fait certains exercices, cela m’a fait aller jusqu’au bout de la réflexion plus rapidement que si je l’avais fait toute seule.

J’ai comme le sentiment que, même si les quelques idées que tu as dans ton projet aujourd’hui étaient, en tous cas une, dans les premières idées de la semaine gratuite que l’on a faite ensemble, elle est finalement aujourd’hui différente de par ce pourquoi.

Oui, je l’aborde différemment. Et puis, de par les rencontres faites au fur et à mesure. C’est ça aussi. Le programme m’a poussée à aller vers des personnes que je n’aurai peut-être pas forcément contactées. Avoir été exposée à ces personnes-là m’a apporté des choses, dont une vision plus globale, un recul sur le projet que je n’aurai pas eu toute seule parce que je ne lui aurai pas donné autant d’ambitions. J’aurai eu peur d’être trop ambitieuse, de voir trop grand, de ne pas y arriver. Aujourd’hui, je me dis que peut-être que je n’y arriverai pas mais, au moins, c’est cohérent. Je sais pourquoi je le fais.

Tu mets toutes les chances de ton côté et tu continues sur ton chemin pour réussir tout ce que tu as imaginé dans le projet.

Exactement.

Que dirais-tu à celles qui hésitent, qui connaissent peut-être déjà Femmes de Projets et qui hésitent à faire ce saut dans le vide, à prendre cette grande décision comme tu dis ?

Qu’elles aillent demander autour d’elles, à la rigueur dans le groupe, poser des questions. Pour être sûre d’y aller avec le meilleur état d’esprit possible, il faut savoir te connaître, connaître le programme, qu’est-ce que les autres en ont pensé. C’est comme un bon film, il ne faut pas non plus trop en dire sinon tu as des attentes et tu es déçue. En tous cas, se faire une bonne idée de ce que l’on attend de ton accompagnement en regardant les webinaires que tu fais, les Facebook live, etc, faire connaissance avec toi et, aussi, la séance de 30 min pour vraiment discuter et échanger. C’est aussi le moment où, toi, tu as l’occasion de dire que ce n’est pas ce programme-là ou ce n’est pas le moment. Avec toi, au moins, on sait que cela sera honnête parce que tu vas dire : « On va plutôt mettre le curseur par là ».

Etre sûre d’être au bon endroit, c’est ce que permet la session gratuite. Moi, cela me permet d’être sûre que vous êtes au bon endroit et inversement, et puis ce feeling, bien entendu, que l’on va identifier ensemble, qui est lié à tout cela.

Ce que je dirai aussi c’est qu’une fois la grande décision prise, j’ai trouvé qu’avec toi, on reçoit de bons conseils. Tu as le recul sur le projet pour poser les bonnes questions, pour pousser à la réflexion. Par exemple, il y a des sessions individuelles et, dans une session individuelle, l’une des questions est « Sur quoi je vais pouvoir vous aider ? ». Je ne savais pas du tout quoi mettre. J’ai fait un bla bla type dissertation d’école. Et puis, ce jour-là, tu m’as dit « On doit parler de ça ». A ce moment-là, je savais que c’était le recul. Nous sommes sorties de cette BD et avons regardé les activités qu’il y avait autour, dont nous avions déjà un peu parlé et qui, finalement, me correspondent aussi.

Nous avions pris de la hauteur ce jour-là, je m’en rappelle effectivement. Nous avions pris de la hauteur par rapport à ce projet pour affiner la vision des tâches quotidiennes que tu avais à réaliser, se dire ce que l’on veut vraiment mettre derrière tout cela, qu’est-ce que tu veux vraiment faire de ce projet-là et quelles sont les différentes branches que tu veux développer à travers cette activité.

C’est ça, parce qu’il y a eu un moment où j’envisageais de compléter en étant coach en orientation mais je sentais que cela n’allait pas non plus. Après, je ne savais pas si c’étaient mes peurs et, en discutant avec toi, on a fait le tour.

Une des réalisations aussi que j’ai eues, c’est qu’il peut y avoir des décisions prises avec la tête et d’autres avec le cœur. J’ai trouvé que cela s’était confirmé et cela se confirme encore.

Tu veux dire qu’aujourd’hui, tu arrives à ressentir la différence ?

Oui, c’est encore le petit scarabée mais oui, je pense. Quand je vois que je commence à trop réfléchir, cela veut dire que les raisons ne sont pas les bonnes, ou sont à côté du grand pourquoi. Par contre, depuis, je suis plus ouverte aux opportunités.

J’ai le sentiment en t’écoutant, et tu vas me dire si c’est ça, que, finalement, sur toute cette année, c’est comme si tu avais construit ta boîte à outils en termes d’action, d’état d’esprit mais aussi pour savoir maintenant, en toute autonomie, presque tirer les bonnes ficelles ou apporter la bonne écoute et, donc, avancer sur ton projet et ton chemin.

Oui, c’est ça. Il y avait plein d’outils très utiles et les questions à se poser à chaque fois. Il y a une méthodologie.

Merci Duc Anh, c’était un plaisir pour moi de t’accompagner sur ce beau chemin qui est parti d’un projet puis qui s’est finalement élargi pour passer un message en cohérence avec ton pourquoi d’aujourd’hui.

Je me permettrai de partager ta page Facebook avec la vidéo pour que les personnes qui t’ont découverte par le biais de ce témoignage puissent en savoir plus sur ton projet. Quand ton site internet sera prêt, nous le partagerons aussi pour que l’on puisse rentrer en contact directement avec toi, aussi si elles veulent en savoir plus sur ton vécu du programme, pouvoir te poser toutes les questions qu’elles souhaitent. Je te remercie et te souhaite une belle aventure sur ce beau chemin qu’est ton projet.

Merci et merci à toi.

A bientôt Duc Anh !

Pour découvrir Duc Anh et son activité, rdv sur sa page Facebook : Dessine moi un métier

Et si on se rencontrait ?

Séance découverte
(valeur 127€)

5 places par mois

Un rdv booster pour échanger ensemble sur tes objectifs, tes difficultés et voir comment je peux t’aider.

Pars à la découverte de la vie qui te ressemble.

Conférence en ligne :

CREE L'ACTIVITE NOMADE QUI TE RESSEMBLE

Femme expatriée, maman expatriée

5 étapes clés pour réussir l'ativité nomade qui te ressemble

(tout en respectant ton équilibre)

Marketing par

You have Successfully Subscribed!