Son installation à la Réunion après plusieurs années passées au Tchad a été une belle opportunité pour Caroline pour réaliser son projet de cœur. Elle est aujourd’hui décoratrice d’intérieur et nous partage ici son témoignage suite au programme “Mamans Expat” de chez Femmes de Projets qu’elle a suivi.

Bonjour Caroline. Je te remercie d’avoir accepté de témoigner de l’aventure Maman Expat’ que l’on a vécue ensemble. Je ne vais pas en dire plus et te laisser te présenter.

Je m’appelle Caroline. Je vis actuellement à La Réunion avec mon conjoint et notre fille d’un an. Nous sommes arrivés il y a 5 mois tout juste. Avant, nous étions un petit peu moins de 2 ans expatriés au Tchad, encore une fois pour les besoins du travail de mon conjoint. Actuellement, je ne travaille pas. J’ai arrêté de travailler quand nous sommes partis au Tchad et là, comme nous sommes depuis à peu près 5 mois à La Réunion, je n’ai pas non plus trouvé de travail. Pour l’instant, je suis maman au foyer.

OK. Dans quelle situation étais-tu quand nous nous sommes rencontrées ?

Quand nous sommes partis au Tchad en 2016, il y a 2 ans, j’avais une carrière de 9 ans dans l’hôtellerie de luxe, dans la partie évènementielle. C’était une carrière qui me convenait tant que j’étais célibataire ou en couple mais je savais que cela allait poser problème à un moment donné, quand j’aurai envie de fonder une famille, en raison des horaires et le train de vie relativement décalé… Je travaillais énormément les soirs et week-ends. Je savais qu’une fois que j’aurai des enfants, cela ne pourrait pas forcément continuer à coller. Quand nous sommes partis au Tchad, le projet famille a été aussi lancé. Ma petite fille est arrivée il y a un an. J’étais dans l’optique de changer de voie mais je ne savais pas du tout vers quoi me tourner. Quand j’étais au Tchad, je me suis lancée dans une formation à distance dans la décoration d’intérieur parce que c’était quelque chose que j’aimais beaucoup faire, en loisir. Je ne m’étais pas vraiment donné les moyens d’en faire autre chose, professionnellement. Plus pour m’occuper qu’autre chose, je me suis lancée là-dedans, sans vraiment trop croire d’en faire quelque chose un jour. Je ne travaillais plus, j’avais cette formation-là mais je ne savais pas par où commencer.

OK. Du coup, nous avons échangé ensemble puis tu as décidé de rejoindre l’accompagnement. Que cherchais-tu ? Qu’avais-tu envie de réussir ? Quelles étaient tes attentes ?

Etant donné que je ne savais vraiment pas par où commencer, comment faire, j’avais vraiment besoin d’un cadre. J’avais besoin de quelqu’un qui sache me guider, qui puisse me montrer les étapes aussi parce que j’avais envie de faire des choses mais je ne savais pas vraiment comment les matérialiser, par quoi commencer. Cela me paraissait très technique aussi de monter son propre projet. Je ne savais pas si je pourrais le faire, si j’avais les compétences… Il y avait vraiment beaucoup trop de questions. J’avais surtout besoin d’être cadrée et de ne pas partir dans tous les sens parce que, si je l’avais fait toute seule, c’est ce qu’il se serait passé.

D’accord. Et pourquoi as-tu décidé de travailler avec moi ?

C’est une amie au Tchad qui m’a envoyé le lien vers un webinaire que tu faisais, un webinaire gratuit. C’est vrai que j’avais déjà entendu parler de coaching professionnel mais tu avais une dimension expatriation que je trouvais innovante et assez intéressante. Je me sentais proche de ton parcours. Je pensais que tu pouvais comprendre les problématiques qui étaient les nôtres et, donc, j’ai été assez intéressée. J’ai regardé le webinaire, j’y ai assisté et là, cela m’a convaincue. Cela m’a boostée à commencer l’aventure, en tous cas à commencer à réfléchir à un projet pour moi. Je pensais que tu pouvais être la bonne personne pour ça en effet.

OK. Et peux-tu nous partager les résultats que tu as obtenus à la fin de cet accompagnement ?

Au début du projet, je t’avais dit que j’aimerais, à la fin, avoir commencé réellement mon business. Je n’ai pas vraiment super bien tenu les délais. Je suis un petit peu en retard mais j’ai quand même accompli tellement de choses que je suis quand même assez fière et assez surprise d’être arrivée jusque-là. J’ai eu quelques soucis techniques qui m’ont retardée mais les choses ont été relancées. Je pense que j’arriverai, d’ici la fin de l’année en tous cas, à tenir ce que j’avais prévu. Aujourd’hui, mes objectifs sont surtout d’avoir réussi à me convaincre que je pouvais faire ce projet-là, que je pouvais sortir du salariat, sortir de l’autoroute bien sécurisée, prendre un chemin de traverse qui est un peu plus difficile à prendre sur certains points mais qui me correspond tellement mieux. M’être convaincue que je pouvais le faire, et que j’avais envie de le faire, c’est déjà une grande étape. Après, les étapes techniques sont venues les unes après les autres. C’est en faisant vraiment le projet étape par étape que je me suis convaincue que je pouvais y arriver.

OK. Et là, tu es en train de commencer avec tes premières clientes ?

Voilà. Je suis en train de finir le projet de deux clientes test. J’en ai deux autres derrière avec qui je vais commencer aussi pour avoir un panel assez large de clientes test et pouvoir fournir un petit peu de contenu sur mon site internet qui est en cours de production aussi. Tout cela avance très bien pour le moment.

Si tu avais un plus grand changement ou une plus grande prise de conscience à retenir de tout ce chemin, ce serait quoi ?

Ma plus grande prise de conscience, c’est de me rendre compte que c’est en faisant les choses, en forgeant que l’on devient forgeron. C’est vraiment en faisant les choses, en créant son site, en créant son contenu, en réfléchissant à comment on va faire son projet, en se mettant réellement dedans, en se relevant les manches, en réfléchissant et en travaillant que l’on arrive à monter quelques petites étapes, quelques petites marches. Même si on ne voit pas la fin de l’escalier, ce n’est pas grave. C’est en avançant petit à petit que l’on se rend compte et que l’on se convint soi-même que l’on peut y arriver. Et on y arrive parce que, manifestement, les choses avancent. Parfois, il y a encore ce petit syndrome de l’imposteur qui revient dans les périodes de doute, dans le creux de la vague mais qui revient avec moins d’intensité à chaque fois. Plus on avance, plus on arrive à faire des choses. Il est de moins en moins fort ce sentiment-là. C’est vraiment ça ma prise de conscience, c’était de me prouver à moi-même qu’en faisant, j’y arrive. Les preuves sont là et c’est positif.

C’est ce que tu m’as partagé l’autre jour, qu’en fait, tu t’es rendue compte que tu pouvais y arriver, tout simplement. Ce n’est pas rien. On peut se dire cela.

J’avais besoin de preuves que je pouvais y arriver. C’est simplement en le faisant, en essayant de le faire, techniquement, en faisant étape par étape le site internet, les clientes test, etc. Quand on se confronte à son projet, on se rend compte que l’on peut le faire.

C’est chouette. Et que dirais-tu à celles qui, peut-être, nous écoutent ou te découvrent, se posent encore des questions et hésitent à passer ce fameux cap ? Parce que c’est souvent ça, on a l’impression de passer un cap.

Je dirais deux choses. La première, il ne faut pas faire la formation en ayant l’idée d’un plan B à côté, en se disant « Je vais tenter ça, peut-être que cela m’ouvrira une porte mais, en tous cas, si cela ne marche pas, je ferai autre chose » parce que l’on a toujours ce sentiment d’être un petit peu… surtout quand on a des doutes. A un moment donné, nous avons toutes eu des périodes de doute à différentes étapes du programme. C’est là où il ne faut pas se laisser piéger à se dire « Je vais peut-être laisser tomber ou je vais retourner dans le salariat, ce sera moins compliqué. Il faut se lancer dans le projet en n’ayant vraiment que ça en tête et comme solution pour être sûre que l’on s’y tiendra et que l’on ira jusqu’au bout, et que l’on sera vraiment dedans.

D’en profiter en fait.

Voilà. C’est vraiment être sûre que l’on se lance dedans mais que l’on ne fait que ça. Si on ne peut pas faire autrement, on a toutes les chances de le mener à bien ce projet.

Et la 2ème chose, je dirai que, le faire avec toi ce projet, c’est très important parce que, même si tu l’as fait, je n’ai jamais senti de jugement de ta part. Cela a été quelque chose d’extrêmement important. Quand on fait fausse route, et je l’ai peut-être fait à un moment donné, on passe par certaines phases. De savoir qu’en face de soi, on a quelqu’un qui n’est pas dans le jugement, qui comprend ce que l’on a vécu, qui est peut-être même passé par là et qui va nous donner justement les clés… Maintes et maintes fois, tu m’as sortie du doute et des blocages psychologiques que j’avais. Cela m’a permis de me rebooster, de continuer à avancer, et de dépasser ça. Je pense que c’est très important. Cela m’a permis de garder ma confiance en moi, en mon projet parce que, en face, j’avais quelqu’un qui ne trouvait pas cela fou ou qui ne trouvait pas ça bizarre, cette façon que j’avais d’aborder les choses ou les étapes dans lesquelles j’étais. Je dirai que, oui, cela a été très très important.

C’est chouette. Merci Caroline. Et moi, je t’ai vue aussi t’ouvrir tout au long de l’accompagnement et de l’aventure. Effectivement, comme tu le dis, ce n’est pas un chemin tranquille, sur une île, où tout se passe génial. Au contraire, cela vient chercher, cela vous amène à vous poser les bonnes questions, à répondre à vos doutes et tout cela, c’est de façon accompagnée, c’est ce qui fait que vous arrivez, et que tu arrives à ces résultats-là. En même temps, déjà, tu t’étais challengée tout au long de l’année donc c’est autant de force que tu as retenue et que tu as travaillé pour poursuivre ensuite. Tous ces challenges que tu t’es lancés ou toutes ces étapes que tu as passées, finalement, c’est autant de choses de gagnées pour toi et pour ton projet par la suite. J’ai vraiment constaté cela. Et comme tu le dis, en faisant, c’est vrai que cela a été un point fort dans ton aventure. Les étapes et le fait de faire t’ont permis aussi d’avancer et de réussir tout ce que tu as mis en place.

C’était vraiment chouette et j’ai vraiment pris un grand plaisir à t’accompagner. Effectivement, il y a zéro jugement parce que lancer son projet et trouver son projet, c’est challengeant et, pour moi, c’est déjà… Rejoindre cet accompagnement, à chaque fois, j’ai ce sentiment de dire que tu peux déjà avoir une grande fierté. Après, on passe à l’action. On met en place les choses. On va dans l’introspection aussi, le mélange de tout cela. C’est déjà waouw.

Merci encore à toi. C’est quand même beaucoup grâce à toi donc merci beaucoup. Et puis, je te donnerai des nouvelles de la suite.

Bien sûr. Merci Caroline.

Merci à toi.

Je te dis à bientôt.

A très bientôt. Merci. Au revoir.

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