Alicia, de retour en France après 12 ans d’expatriation, nous partage ici son témoignage suite à son coaching suivi avec Anne. A travers cet accompagnement, elle souhaitait être guidée pour se retrouver et rééquilibrer sa vie professionnelle et personnelle se sentant déconnectée de ce qu’elle vivait…

 

Bonjour Alicia. Je suis ravie de te retrouver aujourd’hui. Tu as accepté d’avoir plus qu’un témoignage, un partage ou un échange entre nous sur ton parcours Femmes de projets. Je trouvais intéressant que l’on puisse échanger en toute authenticité, liberté de parole et spontanéité, et que chacune puisse retrouver des choses qu’elle vit en tant que cliente, en tant qu’ancienne cliente ou en tant que future cliente peut-être et voir un peu quel a été ton parcours, quels ont été tes succès, peut-être les choses que tu as essayées et que tu n’as pas encore réussies et comment nous allons aussi poursuivre ensemble. 

Avant d’aller dans le vif du sujet, peux-tu nous en dire un peu plus sur toi ? Qui est Alicia finalement ?

Alicia, maman solo de 39 ans. J’ai vécu, je crois, 16 ans à l’étranger, en expatriation dans 7 pays différents sur des périodes allant d’1 à 5 ans, donc pas mal de déracinement, dans une démarche tout à fait voulue puisque, quand j’étais étudiante, j’ai décidé que mon orientation, ce serait les échanges culturels et interculturels. Et donc, j’ai décidé de faire ce qu’il fallait pour rejoindre notamment le réseau culturel français à l’étranger. C’est ce que j’ai fait. J’ai navigué d’alliance française en institut français pour revenir en alliance française, et puis, j’ai eu un déclic. Dernièrement, j’étais en Tanzanie. Nous avons reçu un artiste circassien, un jongleur, qui lui a un pied en France et un pied au Laos puisque sa femme est ethnomusicologue. Il est arrivé là, tout en vivant en interculturel, mais avec encore une candeur et l’envie de la découverte, et vraiment une attitude de réception permanente. Et là, je me suis rendue compte que j’avais complètement perdu ça. Or, c’était la raison pour laquelle, à la base, j’avais vraiment envie d’être à l’étranger puisque je voulais vraiment travailler sur l’interculturel, sur l’enrichissement mutuel, sur la compréhension, la connaissance, sur la culturation. C’était vraiment ce qui m’intéressait. Et donc, il m’a fait un effet miroir de ce que j’étais, de ce que je n’étais plus et du coup, de ce vers quoi je voulais commencer à aller. Et je m’étais inscrite à ton challenge de 5 jours, à ton défi de 5 jours, comme je m’inscris généralement sur beaucoup de choses que je vois passer, que je trouve intéressantes sans jamais les faire et à ce moment-là, je me suis dit « Ah, je me souviens ! ». Et du coup, je suis retournée voir un peu les newsletters que je recevais et je suis allée explorer ton site. Je crois que le challenge était encore disponible en replay ou quelque chose comme ça donc je l’ai suivi un petit peu de loin. Et c’est resté en fait un projet qui traînait un peu dans un coin de ma tête. A un moment donné, je voyais bien que ça commençait vraiment à occuper de plus en plus mon esprit. J’ai décidé de te contacter en fait, tout simplement. 

Et du coup, qu’y avait-il dans ta tête ? Que souhaitais-tu réaliser ? Qu’avais-tu en tête à ce moment-là ?

Je pense que l’idée, c’était vraiment d’essayer de me retrouver, de retrouver ce vers quoi je voulais aller, sachant que mon contrat était de 4 ans maximum. J’étais à peu près à 3 ans de contrat, donc l’idée était de préparer la suite. Et donc, vraiment, essayer de comprendre quelle devait être cette suite pour moi. Quand j’avais pris la décision de rejoindre le réseau culturel français à l’étranger, j’avais peut-être une vingtaine d’années. Je pensais que ce serait un objectif, l’objectif de ma vie entière finalement. J’y arriverai, j’aurai peut-être 40-45 ans, quelque chose comme ça. Et finalement, les choses se sont enchaînées et à 26 ans, j’étais dans le réseau. Et là, j’arrivais à 38 ans et finalement, la question était : Est-ce que je continue ? Est-ce que ça me convient toujours ? Et clairement, la réponse était non parce que ce n’était pas cet interculturel-là que j’avais envie de vivre. Tu n’es pas dans les pays pour « être entre expats » puisque, ce que tu voulais vivre, c’est la vie locale. Et je m’étais déconnectée de ça. Donc, j’avais vraiment envie d’essayer de me retrouver, de savoir comment j’avais pu me déconnecter de ça mais aussi de voir quelles étaient les prochaines étapes pour moi, et ce qui me correspondait aujourd’hui. 

D’accord. Effectivement, quand tu m’as contactée la première fois, pour se rencontrer, avant de décider de travailler ensemble, c’était vraiment dans cet objectif-là. Si je me souviens bien, l’idée était de trouver ta voie. C’était ça qui t’avait interpellée non ?

Tout à fait ! Il y avait vraiment trouver sa voie. Et il y avait l’autre pan aussi, qui était de retrouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. C’est vrai que je n’ai pas vu beaucoup mes enfants au cours de cette période et que je ne le vivais pas super bien. Ça ne me correspondait pas que ce soit d’autres personnes qui s’occupent d’eux et surtout, que ces personnes-là leurs partagent des valeurs qui sont les leurs mais qui n’étaient pas forcément les miennes. Ça ne me convenait pas cette idée aussi, finalement, d’avoir « autant de personnes » à notre service. Il y avait aussi une relation un peu déséquilibrée entre la personne qui s’occupait des enfants et les enfants eux-mêmes. Enfin, beaucoup de choses au niveau de la vie personnelle, et notamment de ma vie de maman, qui ne me convenaient pas telles que les choses étaient posées à ce moment-là. Il y avait effectivement le « trouver sa voie » parce que je me sentais déconnectée de ce que je vivais et aussi « trouver cet équilibre vie pro / vie perso ». Et puis, il y avait évidemment le côté nomade, expat, etc., parce qu’à ce moment-là, je n’avais pas forcément prévu de rentrer en France. C’était vraiment se demander quelle serait la prochaine étape. Je me souviens que quand je t’ai contactée, je n’avais pas d’idée précise en tête.

Oui, il y avait ce côté ouverture à la nomadicité ou quelque chose comme ça, en tous cas cela pouvait faire partie des réflexions menées. En fait, effectivement, quand nous avons commencé ensemble, tout était ouvert. Tu étais dans ton job salarié. Tu étais dans un environnement que tu côtoyais depuis de nombreuses années. Et c’était de se dire : Finalement, est-ce que j’en sors ou non ? C’était aussi une notion d’aide à la décision dans tout ce que tu vivais à ce moment-là, non ?

Oui, tout à fait. Essayer d’y voir plus clair et savoir vers où je voulais aller, sachant que j’avais de toute façon une échéance. J’avais, je crois, encore du temps, peut-être une année quand je t’ai contactée. 

Oui. Comment s’est passée cette première étape ? Quelle a été la conclusion de cette première étape ? Nous en avons vécu pas mal d’étapes ensemble.

Oui. Après la séance découverte, j’ai un petit peu hésité au début parce que ça voulait dire débourser de l’argent. Je me disais qu’il faudrait peut-être plutôt économiser parce que nous allions partir, etc. Et puis, évidemment, on ne sait jamais trop. C’est une séance découverte, ça dure peut-être 30 minutes. Ça peut paraître un peu difficile sur l’instant de décider de mettre la main à la poche. Et du coup, j’ai pris ce qui était, pour moi, l’intermédiaire. J’ai fait les premiers 3 mois. C’était sur trouver sa voie plus spécifiquement. Et là, j’ai découvert toutes les notions liées à l’être dont nous parlions récemment et dont je n’avais pas forcément conscience parce que j’avais évolué en fonction de ce que je ressentais, de ce que j’avais envie de faire mais toujours dans l’action et dans le mouvement, sans jamais prendre le temps de me poser, de m’arrêter, de me dire : OK, et maintenant quoi ? La réponse à 20 ans, forcément, 15 ou 18 ans plus tard, n’était plus la même. 

Bien sûr.

Donc, ces 3 mois ont été très intéressants, ont remué pas mal de questions même si je n’étais pas toujours dans l’approfondissement parce qu’effectivement, j’étais dans un boulot salarié qui me prenait beaucoup de temps. 

Je me rappelle même, avant que tu ne décides de travailler avec moi, des échanges que nous avions eus. Je ne sais plus si c’était le premier ou un autre, mais c’était comme si tu étais entre deux rendez-vous, presque dans ta voiture, en train de discuter. On sentait qu’il y avait une certaine cadence.

Oui, ça me ressemble assez effectivement. En tous cas, ça me ressemblait assez. 

Est-ce que tu avais des freins, peut-être des résistances à ce moment-là, voire des peurs de te lancer dans l’accompagnement et comment les as-tu gérés pour oser faire ce pas ? Tu as dit que tu as justement fait le choix d’aller sur la plus courte formule, ce qui te permettait d’avoir un mode test dans ton avancée ou ta demande d’accompagnement mais est-ce qu’il y a d’autres choses ?

En fait, le déclencheur, ça a été : « Si je ne le fais pas, je vais le regretter » et le fait de pouvoir trouver un mi-chemin qui, financièrement, me convenait. Ces deux-là combinés, ça m’a rassurée. Et effectivement, après les 3 mois, je crois que je me suis réveillée un matin en disant : « OK, mon projet, c’est ça » parce que, malgré tout, même si je n’avais pas forcément toujours le temps de faire bien les exercices, il y a un processus qui s’enclenche. Le cerveau est en mouvement, en action. On y réfléchit sans y réfléchir. Ça a le temps de mûrir et, à un moment donné, ça surgit. Il y a un petit peu de ça. 

Et puis, tu t’y investissais aussi. Je me rappelle, tu arrivais toujours à trouver des créneaux pour t’y investir. Quand ça commençait à devenir haletant ou excitant, tu y passais des soirées donc il y avait quand même cette volonté d’avancer, de t’impliquer. Après, dans la mesure de ce qui était possible bien entendu. 

Oui. Et après, c’est vrai qu’une fois que j’ai trouvé le projet qui me convenait – en fait les projets parce qu’il y en avait encore deux à cette époque-là – ça a été une évidence de continuer avec toi, de ne pas s’arrêter-là parce que ça aurait été dommage tout simplement, parce que quelque chose de concret était en train d’émerger et que si ça avait été laissé-là, ça serait sans doute resté au stade d’idée. C’était une évidence à partir de ce moment-là de continuer l’accompagnement. 

Et finalement, tu as eu trois projets parce qu’il y avait les deux sur lesquels tu travaillais mais aussi ton retour en France. 

Oui, effectivement. 

C’était aussi un projet à part entière finalement. 

C’était aussi un projet à part entière. J’en garde des souvenirs très vagues, comme si je ne l’avais pas vraiment vécu. 

Moi, je me rappelle très bien des sessions où nous étions vraiment dans le vif du sujet : Comment partir ? Comment je m’organise ? Comment gérer les différents plans ou projets que j’ai en cours et capitaliser sur tout ce que tu pouvais prendre sur place avant de partir ? Il y avait aussi cette envie ou ce stress.

Oui, c’est vrai. Merci pour le rappel, effectivement. Je pense qu’il y avait plusieurs enjeux pour moi, avant de partir. Il y avait déjà l’enjeu du lieu. Ça m’a pas mal occupée. Ça me turlupinait pas mal parce que je voulais vraiment trouver un lieu qui corresponde à ce que j’étais, à mes valeurs et à celles que j’avais envie de transmettre à mes enfants et que, potentiellement, je n’étais pas, moi, capable de faire. Je parle notamment de l’environnement. J’ai grandi en ville, etc. Avoir un jardin, franchement, ça me gonfle mais, en revanche, je veux que mes enfants aient les pouces verts. Enfin, je caricature mais qu’eux aient grandi avec ça, avec cette conscience, avec cette connaissance, etc. Il y avait tout un tas de valeurs que j’avais envie de pouvoir leurs transmettre et il me semblait important de bien choisir le lieu, le fait d’être plus proches de la nature, d’être dans un environnement plus petit puisque nous sommes dans la vie de village, d’être sûrs qu’il y aurait des jardins partagés, etc. Donc vraiment, ce côté-là m’a pas mal occupée. Et je pense l’avoir partagé sur le groupe. Et une fois que j’ai trouvé ça, ça a été de capitaliser sur le temps qu’il me restait dans le pays puisqu’en fait, un des projets était de monter une galerie d’art en ligne mais qui soit en réalité dédiée aux échanges interculturels, sur une forme de compréhension et d’enrichissement interculturel. Et donc, c’était aussi l’idée de profiter de ce temps passé dans le pays pour explorer, rencontrer des artistes, avoir du contenu, notamment des interviews, des photos, parler avec eux aussi de leurs difficultés parce que nous étions plus dans un projet solidaire que dans un projet de vente en réalité. 

Et alors, tu as décidé de poursuivre l’aventure. Quel était ton objectif ? Qu’avais-tu envie de réaliser grâce à ça ? 

 J’avais envie d’être dans le concret, dans l’action. Finalement, c’était la première fois que j’étais face à l’entrepreneuriat. Alors, j’étais sur la gestion de projets en permanence. J’étais sur du management d’équipe, dans un environnement, on va dire, très foisonnant. Je voyais très bien où je devais aller, comment atteindre mes objectifs, etc. Mais là, on part de zéro. Il n’y a pas d’existant. Il y a tout à construire. Il n’y a pas de structure donc on peut lui donner vraiment toutes les directions, ce qui est à la fois génial mais en même temps, il est facile d’aller se perdre dans ce que l’on aime faire et d’oublier le reste. Or, moi qui n’aime pas l’administratif, à un moment donné, il faut bien que je parle de statut juridique. Si je développe mon projet mais que je commence à vendre sans avoir de statut, forcément, il y a un souci. Et en fonction du statut, on ne se positionne pas de la même manière. Ce ne sont pas les mêmes valeurs que l’on fait passer. Même financièrement, ce ne sont pas du tout les mêmes objectifs, en tous cas la même valeur ajoutée puisque, là aussi, il y a de la stratégie. Je pense qu’il y avait ça. Il y avait aussi le fait d’avoir un retour sur ce que je pouvais mettre en place, pour la confiance en soi, pour se rassurer et pour suivre un rythme. Je pense que c’est ça aussi la force de la formation et de sa durée, c’est que ça nous oblige à suivre un rythme et d’être en permanence dans ce passage à l’acte.

En tous cas, je vous pousse dans cette direction. 

Oui, vraiment. Heureusement, parce que sinon, ce n’est pas facile. 

Par quoi commencer parce que j’ai tellement de questions à te poser. Là, on arrive à la fin de cette deuxième partie. On va commencer par tes résultats. 

Des éclaircissements et de l’apaisement je pense. Effectivement, comme tu le mentionnais, je suis partie avec deux projets. J’avais un travail à temps plein, maman solo de deux enfants et j’avais deux projets que j’étais en train de développer en parallèle : un plus axé sur la parentalité, avec cette idée de valoriser les activités parents-enfants, et l’autre, le projet de galerie d’art. Et en fait, le premier projet sur lequel j’ai vraiment travaillé, ça a été le projet parents-enfants. Ça a été vraiment le chemin que j’ai pris au début. Alors, je ne sais plus à quel moment, je ne sais plus exactement ce qu’il s’est passé mais, à force de grandir sur ce chemin-là, je me suis rendue compte que, oui, c’était un sujet qui m’intéressait mais ça ne voulait pas forcément dire que j’avais envie d’en faire une profession. 

Oui.

Et à ce moment-là, ça a plutôt été le projet de galerie d’art qui a pris le dessus. Ça a permis malgré tout de canaliser mon énergie, que je ne m’éparpille pas trop et que je sois plus à même d’assumer mes décisions et de ne pas continuer à regarder en arrière en me demandant si j’ai eu raison de le lâcher, se dire que oui, c’est bien là que je dois aller, que j’ai besoin d’aller. En termes de résultat, il y a eu le fait de voir plus clairement ce vers quoi j’avais besoin d’aller, le fait d’être rassurée, d’être confiante, de passer encore une fois de l’idée au concret. Beaucoup de richesse et de densité aussi dans la formation qui est proposée, et de gain de temps puisqu’il est vrai que, si on doit rechercher tous les outils, ça prend beaucoup plus de temps. Après, oui, il faut que nous prenions les outils en main nous-mêmes. Il faut les personnaliser en fonction de ce que nous avons envie de faire mais, malgré tout, c’est bien plus que dégrossi. Nous avons une formation technique en plus de la formation de type développement personnel, donc, ça m’a permis aussi d’avancer beaucoup plus vite sur tout ça, mais tout en me sentant libre d’avancer. Et c’est vrai que j’ai tendance, malgré tout, à faire ce que j’aime avant et il y a des choses qui me repoussent. Par exemple, le nom qui doit arriver en dernier. J’ai besoin de le faire en premier. J’ai besoin de trouver mes couleurs. J’ai besoin de trouver un nom parce que ça me donne une espèce de fil conducteur qui va m’amener vers là… Mais ça se fait toujours dans la souplesse et dans la flexibilité donc tous les outils sont à disposition. Tu proposes un rythme mais après, si on a envie d’adapter notre propre rythme, on a énormément de liberté. 

Oui. 

Voilà, donc tout ça m’a permis d’avancer à la fois sereinement, paisiblement mais d’avancer. 

D’accord. 

Et qu’est-ce qui t’as le plus marquée ou le plus aidée sur cette dernière étape ?

Sans doute la bienveillance, les partages authentiques, l’accueil. Je ne sais pas comment dire… Ce n’est pas le non-jugement. C’est vraiment cette forme d’accueil puisqu’effectivement, dernièrement, j’ai de nouveau changé de projet. Avec le confinement qui est venu bousculer, remuer énormément de choses, ça a fait ressortir des choses de mon passé qui m’ont poussée à me re-réaligner. 

Oui. 

Et ça s’est fait vraiment dans la souplesse et dans l’accompagnement du côté de Femmes de projets. J’aurai pu rencontrer plus de résistance parce que, malgré tout, j’ai passé un an sur ce projet, on l’a travaillé ensemble mais, à aucun moment, il n’y a eu de porte qui s’est fermée, de volonté de recanaliser les énergies ou de se dire simplement : c’est de la peur. Ça aurait pu être une peur. Ça aurait pu être une croyance ancrée. Ça aurait pu être une fuite et la question a été ouvertement posée. Nous en avons discuté. Et c’est cette ouverture-là et cette capacité à comprendre l’ensemble des émotions qui accompagnent la création d’un projet qui fait qu’à un moment donné, j’ai pu faire le pas de dire : « Oui, c’est un projet qui m’intéresse mais là, maintenant, aujourd’hui, ce n’est plus celui vers lequel je veux aller. Il y a d’autres priorités qui sont ressorties et, non, ce n’est pas de la fuite. Non, ce n’est pas de la peur. Là, c’est vraiment juste la voie qui se dessine devant moi ». 

C’est vraiment mes papillons dans le ventre qui parlent. 

C’est ça. 

Effectivement, alors moi bien sûr mais le groupe entier avons vu une transformation à ce moment-là. Ce n’est pas le mot vérité parce que c’est un peu fort mais quand même, il y a eu cette dimension-là. Et ce qui était intéressant, c’était ta capacité à accepter de dire : Ce sur quoi j’ai travaillé depuis quelques mois, ce n’est pas OK. Il y avait vraiment ça aussi. Ça me motivait intellectuellement mais ça ne me faisait pas vibrer. D’ailleurs, tu te posais déjà des questions depuis quelques semaines, quelques mois en disant : Si je me retrouve dans ce projet au quotidien, je ne suis pas sûre de vraiment kiffer cette activité. Donc, il y avait quelques graines semées. 

C’est vrai. 

Il y avait un chemin mais il n’y avait pas de vers quoi. Il n’y avait pas d’autre proposition à ce moment-là. C’étaient plutôt des ajustements, une notion d’organisation ou de réajustement du modèle économique qui était en train de se faire. Et puis, chemin faisant, avec tout ce qui s’est passé et parfois, on ne l’explique pas, mais en tous cas, c’est remonté à la surface. Donc, ce switch vers le projet plutôt de cœur a vraiment été assez sensationnel parce que ça s’est fait assez rapidement. C’était une évidence parce que ça se sentait en toi, dans ton énergie, dans ta façon de l’exprimer. Tout était beaucoup plus fluide. C’était beaucoup plus fluide que tout ce que tu avais pu aborder depuis le début, à travers tes différents projets. Toutes les solutions, le passage à l’action était beaucoup plus simple. 

Tout à fait !

Mais tout était beaucoup plus simple pour la même chose. Par exemple, une action de visibilité qui n’aurait pas été évidente sur le précédent projet, là, la même action était beaucoup plus simple parce que, intérieurement, tu savais pourquoi tu le faisais. Ça a été hyper riche pour toi, pour moi et pour l’ensemble du groupe de le voir en réel. 

C’est vrai que ça a été assez impressionnant, cette fluidité. Tout à coup, les choses sont non seulement évidentes mais en plus faciles. Et j’étais là : « OK, je le sens, je suis dans mon projet, ça m’intéresse, ça me plait. Je suis capable d’aller chercher des informations » mais effectivement, je ne vivais pas cette fluidité. Et là, du jour au lendemain, il y a vraiment eu, effectivement, cette fluidité, cette simplicité, cette capacité à créer de rien alors que ça me faisait extrêmement peur. J’avais extrêmement peur du jugement malgré tout. Il y avait la question de la légitimité et tout à coup, toutes ces peurs-là se sont comme envolées. Mais là où c’est vraiment aussi important pour moi malgré tout de le dire, là où cette bienveillance et l’authenticité, ça a été essentiel, c’est que les premières personnes à qui j’ai parlé de ça, ça a été le groupe Femmes de projets. 

D’accord. 

Et en fait, je pense que si je n’avais pas eu ce groupe qui se soutient, ça aurait été là mais que je n’aurai jamais osé passer à l’action. A un moment donné, il y avait un groupe qui à la fois me connaissait suffisamment mais avec une certaine distance, une bienveillance et une authenticité évidentes, qui m’a permis de l’exprimer. Et le fait de l’exprimer auprès de vous, ça m’a permis de l’exprimer auprès de gens qui étaient plus proches de moi. Sans cette étape-là, je pense que je n’aurai pas pu en fait. 

On dit souvent que le groupe Femmes de projets, c’est pour moi un cocon. C’est comme si c’était un endroit pour se lancer, se tester, échanger sur ses doutes, ses peurs et puis, poser la première action ou la première démonstration, la première expression par rapport à son projet et de voir un peu les réactions les unes des autres, voir un peu comment ça réagit. En fait, il y a vraiment cette notion de cocon, de sécurité. On se lance en toute sécurité et, une fois qu’on a affiné les choses et qu’on les a bien polies, d’une certaine façon, ou en tous cas qu’on les a validées, on peut passer à l’externe. On peut passer à l’autre étape extérieure, le premier cercle d’environnement, deuxième, etc. Ou alors troisième, deuxième, en fonction de comment on a envie d’interagir mais je trouve que, vraiment, il y a cette notion de cocon de sécurité où, comme tu l’as exprimé, la notion de bienveillance est vraiment présente, d’authenticité de chacune. Quand tu l’es, tu n’auras un retour que de ça. C’est ce que tu as reçu en tous cas comme retour. 

Oui. 

Moi, je voudrais rajouter quelque chose. Je voudrais te féliciter pour le travail que tu as fait en amont. Il y a eu ces premiers doutes ou ces premières réflexions de besoin d’ajustement par rapport à ton précédent projet. Déjà, tu as osé les écouter, osé les exprimer. Ça a déjà permis de faire un premier chemin dans tes prises de conscience. Même s’il n’y avait pas de réflexion de changement de projet à ce moment-là, il y a quand même un premier travail qui s’est fait. Et puis, tu as osé aussi, par la suite, et on l’a fait ensemble, travailler sur les résistances, les peurs, les blocages. Pour moi, ça a été un élément. Le fait que tu aies osé faire ça, que tu te sois lancée dans cette démarche-là, ce que nous n’avions pas forcément fait précédemment parce que ça n’était pas venu sur le plateau si je puis dire, nous l’avions fait différemment en tous cas, ça a permis d’ouvrir le champ des possibles et de laisser la place à ce projet-là. Alors, on ne peut pas revenir en arrière et on ne pourra pas essayer deux solutions, se dire : Si on ne l’avait pas fait, est-ce qu’il serait venu de la même façon ? Ça, on ne le saura jamais. Heureusement, c’est la beauté de la vie humaine. On ne peut pas faire de statistiques à ce point-là, mais en attendant, je trouve que la profondeur à travers laquelle tu es allée dans la démarche de réflexion sur tes obstacles, tes craintes, tes résistantes t’a permis d’obtenir d’aussi beaux résultats avec l’émergence de ce nouveau projet qui est vraiment dans le cœur pour toi. Et je trouve que ça, c’est essentiel parce que, aussi fort on va chercher dans son ombre ses obstacles, ses freins, ses résistances, aussi fort on récolte de magie, de fruits, de beaux fruits dans son projet. Donc, je trouve qu’il y a vraiment un cadeau derrière tout ça. Je ne sais pas si tu le sens comme ça mais, en tous cas, c’est ce que j’ai pu observer en t’accompagnant. 

Oui, effectivement. Maintenant, je le vois. Je n’aurai pas pu le voir avant. Je pense que ça aurait été compliqué et puis, il est vrai qu’on reste dans les émotions. Alors, évidemment, j’imagine que ça dépend si les personnes ont déjà fait beaucoup de travail sur elles en termes de développement personnel, etc., mais moi, ce n’était pas du tout mon cas. La méditation, ça n’était vraiment pas mon truc donc c’est vrai que réussir à comprendre ça, réussir à s’écouter, à remettre, à reposer l’être, la reconnexion à soi, etc., comme des éléments moteurs de son développement futur, effectivement, on a l’impression que, si on arrête de faire, il n’y a plus rien qui se passe. Et en fait, c’est un peu le contraire, le moment où on décide d’arrêter de faire, et de se poser, de se recentrer. Le moment où ça part, on va juste partir comme une fusée, donc on va rattraper largement, dépasser finalement le temps qu’on aurait mis autrement à faire autre chose. 

Complètement. 

Une question que je ne t’ai pas posée. Pourquoi as-tu décidé de travailler avec moi ?

Alors, je n’ai pas fait 36 000 recherches, très sincèrement. Ce qui m’a parlé, ça a été ta simplicité, parce que, malgré tout, je fais partie des gens qui ont été éduqués dans une forme de rivalité, notamment rivalité féminine, donc qui ont un peu de mal à se confier, à admettre, à poser sa vulnérabilité, ses faiblesses, ou en tous cas à concevoir comme une faiblesse le fait d’avoir besoin de faire appel à quelqu’un d’autre et donc, qui plus est, potentiellement, une femme, etc. Donc, ça, c’est un petit peu mon éducation, l’environnement dans lequel j’ai grandi.

D’accord. 

Mais c’est vrai que lors de la séance découverte, j’ai ressenti surtout une sorte de simplicité qui fait que, tout à coup, on n’était pas du tout là-dedans. On n’était pas du tout dans cette forme de compétition. C’était rassurant. Mais ce n’est pas évident. Quand on a grandi là-dedans, c’est loin d’être évident. 

Bien sûr !

Et puis, après, ça a vraiment été ton parcours personnel et clairement, ce qui m’a parlé directement, c’est que tu sois une femme active, que tu sois maman, que tu sois expatriée. A un moment donné, toute ta démarche m’a donné l’impression que tu pourrais comprendre toutes les facettes de ma recherche. 

D’accord. 

C’est vraiment ça. Et la raison pour laquelle je n’ai pas fait 36 000 recherches, c’est qu’en fait, je pense tout simplement que, quand on est expatriée, ce n’est pas si évident que ça de trouver des gens qui comprennent ce qu’on vit. 

C’est vrai. 

Quand on est expatriée active maman en recherche d’un équilibre pro/perso avec une personne bienveillante, ça risque d’être encore plus difficile donc quand on la trouve, on y va et on ne se pose pas 50 000 questions. 

Il y a beaucoup de choses dans le même panier. 

C’est ça. C’est vraiment : OK, c’est bon. Cette personne-là va comprendre l’ensemble de ma recherche avec toute la confusion dans laquelle je suis à l’heure actuelle mais, malgré tout, elle comprendra aussi de quoi je parle quand je parle de ça et de ça.

Et de retour en France aussi, finalement. 

Et de retour en France, et de changement de pays, et de déracinement. Et puis, rentrer en France après 16 ans, de toute façon, c’est comme changer de pays. 

C’est ça, exact.

Et, forcément, entre le moment où nous avons commencé ensemble et aujourd’hui, il y a plein de choses qui se sont passées aussi de mon côté, à titre personnel. J’ai eu un autre enfant. En tant qu’entrepreneure, plein de choses se sont ouvertes. Je me suis formée à d’autres choses. A l’échelle de Femmes de projets, plein de choses se sont passées, des modifications ou des améliorations, en tous cas, des enrichissements. Ce qui a été intéressant, c’est que, finalement, je t’ai partagé à chacune des étapes mes ouvertures et, à chaque fois, tu as plongé dedans et en as profité pleinement et c’est aussi ce qui a été assez chouette à vivre ensemble. Je suis ta coach, ou je suis ta formatrice en fonction des sujets qu’on aborde mais, en même temps, j’ai vraiment senti cette relation de partenaire. C’est-à-dire que tu mènes ta barque et moi, je suis à côté de toi et, en fait, j’interviens sur les points sur lesquels tu as besoin dans la mesure de ta requête. Et je crois que c’est la plus belle des relations qu’il peut y avoir en termes d’accompagnement, c’est vraiment de sentir ça, cette notion de partenaire et dire : Moi, j’ai ouvert des portes. Est-ce que tu veux y aller aussi ou pas ? D’ailleurs, tu as le droit aussi de dire non. Est-ce que tu es prête maintenant ou est-ce que tu seras prête plus tard ou voire jamais ? Et comment on y va ensemble ou comment, en tous cas, j’y vais et je t’accompagne sur ton chemin par rapport à ça ? Et je l’ai vraiment vécu de cette façon-là avec toi. C’était assez magique. C’est dans cette relation-là ou ce type d’accompagnement-là qu’on arrive à obtenir des résultats et des transformations aussi impressionnantes qu’elles peuvent être parce que, moi, je le vois aujourd’hui et je le mesure peut-être encore plus que toi mais, en tous cas, je vois ta transformation. Je la sens et je la vois mais vraiment sur tous les plans : physiquement, dans ton langage, dans tes prises de conscience, dans ta capacité à passer à l’action, dans ta capacité à faire mais aussi dans ta capacité ou ta maturité à identifier le chemin qu’il te reste à parcourir et que tu as envie de parcourir ou pas. Il y a ce que je vois, ce que j’ai envie de faire et ce que je n’ai pas envie de faire. Et du coup, il y a vraiment une maturité qui s’est créée sur ce chemin. Tu es arrivée comme un bébé, on va dire, dans l’accompagnement et, aujourd’hui, il y a une vraie maturité qui fait qu’aussi, ta demande est de plus en plus affinée. Elle est de plus en plus fine et mature, adulte. C’est vraiment ça l’idée. 

En fait, c’est vraiment ce que je ressens. Je ressens comme si on avait évolué parallèlement. Je pense que, chez toi, c’était déjà présent mais que c’est quelque chose que tu es allée renforcer. Et moi, il y avait des choses qui ne me parlaient pas du tout au début. Enfin, je lisais notamment les bonus bien-être. C’est quoi une huile essentielle ? C’est quoi un mantra ? Et il fallait que j’aille faire des recherches Google. Enfin, c’était vraiment à ce niveau-là. Et quand je suis rentrée en France, à un moment donné, c’était physique, j’avais besoin d’odeurs. 

Ah oui !

Alors que je n’ai jamais eu aucune sensibilité pour les odeurs, mais ça a été physique. J’ai eu besoin d’odeurs. Et à ce moment-là, j’ai su où aller chercher. C’était dans la formation. C’était déjà là. C’était déjà présent. Et en fait, c’est arrivé beaucoup plus tard mais voilà, il y avait cette ressource qui était déjà là. Et au moment où j’ai eu besoin d’odeurs, il a suffi que j’aille cliquer là où je savais déjà que je pouvais cliquer. J’ai eu ma source d’information et ça m’a permis d’accéder très rapidement à cette envie mais aussi de manière non pas déculpabilisée mais complètement décontractée. Je ne sais pas forcément chimiquement ou scientifiquement ce qui se passe mais voilà, c’est déjà là et je n’ai pas à me demander pourquoi j’ai besoin d’odeurs. Je sais que c’est déjà validé quelque part même si ce n’est pas dans mes cercles à moi. Et ça, ça a été la première pierre pour moi, de laisser parler le corps et de laisser parler l’intuition. Et après, ça a continué avec d’autres pierres, d’autres pépites, d’autres étapes qui m’ont conduite aujourd’hui à être beaucoup plus consciente de ce qui se passe à l’intérieur de moi, de la notion d’énergie, de plein de choses. Mais voilà, effectivement, il y a un an et demi, c’était juste inconcevable. Et il y a encore plein de mots que je ne comprends pas, soyons claire. Mais malgré tout, il y a eu tout à coup une ouverture et là encore, je pense qu’effectivement, cette ouverture-là n’aurait sans doute pas été possible si, de ton côté, elle n’avait pas existé. 

Oui, d’accord. 

Donc, le fait qu’à un moment donné, ça grandisse chez moi. Alors, je ne sais pas, c’est l’histoire de la poule et de l’œuf. Je ne sais pas ce qui a été en premier mais le fait qu’à un moment donné, je sente ça grandir physiquement, presque viscéralement, chez moi, mais que ça trouve un écho chez toi et dans ton accompagnement a fait que, quand moi j’ai été prête, ça a pu fleurir. Si j’avais été face à quelqu’un de complètement cartésien, carré, que la question du féminin, masculin ne l’intéressait pas – et elle ne m’intéressait pas moi il y a un an ou un an et demi…

C’est ça !

Clairement ! Mais le jour où ça a commencé à m’intéresser, le jour où ça a commencé à m’interpeller, encore une fois, ça n’est pas intellectuellement. Ça a été physiquement. Il y a eu en face un écho et du répondant et, ça, ça a été extrêmement précieux aussi. 

J’ai des souvenirs de quelques sessions que nous avons eues ensemble, pas toutes mais parfois, où tu venais avec des questions qui étaient plus des questions ou des réflexions qui étaient vraiment des avancées personnelles que tu avais pu avoir. Et l’idée pour toi, c’était non pas de me sentir sur le sujet mais de voir où j’en étais moi et comment toi, tu pouvais aussi continuer cette réflexion, cette nourriture intellectuelle, physique, spirituelle par rapport au sujet. C’était toujours un peu : Jusqu’à quel point, toi, tu as enfoncé la porte et comment je peux y aller à mon tour ? Il y avait un peu cette dynamique. Est-ce qu’on se brûle ou est-ce que ça va ? 

C’est ça. Est-ce qu’on peut y aller ?

Ou c’est n’importe quoi ?

Et alors, aujourd’hui, il y a ce projet de cœur. On poursuit ensemble l’aventure. 

Oui.

Pourquoi est-ce que l’on poursuit ensemble ? Qu’as-tu envie de réaliser maintenant ? Parce que nous sommes sur une nouvelle étape par rapport à ton projet. 

Effectivement, ce projet de cœur s’est révélé à peine 2-3 semaines avant la fin de l’accompagnement tel que prévu et encore une fois, il a pu véritablement germer, s’exprimer parce qu’il y avait cette bienveillance en face qui a fait qu’à un moment donné, j’ai pu le livrer et quelque part me libérer, dire que ça vaut la peine d’aller l’explorer. 

Oui. 

Mais après, encore une fois, il y a cette idée que l’idée c’est bien et l’action, c’est mieux. Il y a cette idée de se pencher et de se reconnecter à soi, d’être dans l’être, etc. Etre dans l’être, c’est bien pour agir et pour aller vers ce qu’on a envie de vivre véritablement. 

C’est ça. 

Et donc, il y a cette idée de passer à l’action, de continuer à être dans l’action encore une fois. La plateforme de formation est extrêmement riche. Je sens qu’il y a des choses qui ne me parlaient pas forcément sur les précédents projets, qui, tout à coup, en revanche, par rapport à celui-ci, me parlent assez directement. Donc, j’ai besoin d’aller repuiser des informations, du contenu, etc. Et puis, j’ai aussi besoin d’un accompagnement parce que c’est un projet de cœur mais ça ne veut pas forcément dire que ça va devenir mon avenir professionnel. Je continue à avoir besoin de ce miroir-là, d’avoir quelqu’un qui, d’une part, me connaît bien parce que je pense aussi que tu nous connais assez bien pour ce que l’on dit et pour ce que l’on ne dit pas. 

C’est ça. Il y a lire entre les lignes et écouter ce qui est vraiment dit. 

Et du coup, réussir à voir quelle forme, moi, en dehors de toute attente que les autres peuvent avoir, de toute inquiétude que les autres peuvent avoir sur le fait que je retrouve du travail à plus ou moins court, moyen, long terme, etc., qu’est-ce que, moi, je veux faire ? Est-ce que je veux que ça rentre dans mon rayon engagement / contribution ? Est-ce que je veux que ça rentre dans mon rayon travail ? Je pense que, là encore, pour faire ce chemin-là, pour rester en accord avec moi-même, en alignement sur toute la continuité, j’ai vraiment besoin de continuer cet échange et ce partenariat comme tu le disais. C’est vraiment ça. 

D’accord, OK. Donc, on est vraiment là dans la mise en œuvre du projet, dans sa concrétisation et, en même temps, affiner et sentir aussi, au fur et à mesure de tes avancées, comment tu le sens et quelle place tu veux lui donner dans ta vie. C’est ça tes deux challenges finalement. 

C’est ça, tout à fait. 

Chouette

Je ne sais pas si 3 mois, ça va suffire mais ça va être chouette. 

On va commencer par là. Il faut toujours commencer. Même quand on a commencé ensemble, c’était ça l’idée. 

C’est ça, c’était 3 mois. 

On procède de la même façon. 

Est-ce qu’il y a quelque chose que tu voudrais ajouter Alicia ? On a déjà dit plein de choses mais est-ce qu’il y a quelque chose qui te tient à cœur, sur laquelle on n’a peut-être pas échangé ?

Là, je ne vois pas. J’essaye de passer en vitesse rapide tout ce que nous avons déjà abordé pour ne pas les répéter. Il y a juste un terme qui me vient, c’est lumière et épanouissement. C’est vraiment ce que je ressens au quotidien et là, en échangeant dans cette conversation, revivre tous ces moments, revivre toute cette évolution, être dans cet échange est toujours joyeux et sympa. Ça rebooste aussi. Il y a vraiment ce côté, effectivement, lumière, épanouissement, évolution aussi parce qu’encore une fois, on l’a dit, toi, tu continues à évoluer de ton côté et donc, à nous amener ou pas, en fonction de ce qu’on a envie de prendre ou pas, dans cette trajectoire. Et voilà. Et du coup, c’est chouette et je pense que c’est pour ça aussi que je n’ai pas envie que l’accompagnement se termine. C’est parce que je n’ai pas l’impression d’être arrivée au bout. Au contraire, j’ai l’impression qu’il y a une nouvelle histoire qui est en train de s’écrire. 

Je suis assez d’accord, forcément, parce que je sais où je vais et que je t’amène des choses. Aussi, je vois ce que je vais continuer à t’amener. Mais aussi, je crois que, quand on est dans cette posture de partenaires plutôt que de formateur à ou coach à sur un objectif bien précis, en tous cas, moi, dans ma façon d’accompagner, ça a vraiment été de se dire : Mon objectif, c’est de t’emmener toujours plus loin. Et de la même façon, mes clientes me poussent sur des sujets où ça m’allume des lumières et des envies d’aller ou pas. A l’inverse, de dire : Ça, ce n’est pas pour moi ou, au contraire, je vais m’entourer de partenaires ou de personnes vers qui je pourrais m’orienter. Mais, ce qui me tient à cœur, c’est de continuer en permanence à vous emmener parce que, vous, vous avancez et j’avance aussi donc. En fait, on est comme ça, on avance en partenaires. Et l’objectif, c’est de vous nourrir en permanence. Je me nourris. Je teste. J’essaye. Je laisse ce qui ne fonctionne pas. J’adopte ce qui marche et je vous transmets. Donc, en gros, je fais du tri et après, tu vis pleinement l’expérience mais c’est vraiment comme ça, particulièrement ce que nous avons vécu ensemble. C’est aussi ce qui a rendu, au-delà du partenariat, la relation nourrissante et enrichissante. Donc, vraiment, merci pour ça parce qu’un partenariat, ça se fait à 2, ça ne se fait pas toute seule. Donc, merci pour ça et merci d’avoir renouvelé ta confiance et qu’on poursuive ensemble sur ce chemin. 

Oui, j’ai hâte. J’ai vraiment hâte de voir et de découvrir ce qui va se dessiner. 

Complètement. 

Et pour le coup, je pense que je suis maintenant capable de me laisser porter en toute confiance. Ce n’était pas le cas quand j’ai commencé. 

C’est vrai. On n’était pas dans le même ressenti. 

On était dans le mental, définitivement. 

Là, on a plus abordé les différentes parties. 

C’est ça. 

Ça marche. Ecoute, merci beaucoup Alicia pour ce moment ensemble. 

Merci à toi. 

Pour toutes celles qui l’écouteront, j’espère que ça vous nourrira, que ça vous donnera aussi des clés sur les étapes qu’on peut vivre quand on se lance dans son activité, la découverte de son projet et, après, se lancer dans l’entrepreneuriat. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser sous la vidéo, en fonction des plateformes où elle sera. Ça me permettra de vous répondre. Et s’il y a des questions pour Alicia, je lui relayerai et elle pourra répondre de son côté. 

Avec plaisir. 

Merci et belle journée Alicia. 

Merci, à toi aussi. A bientôt !

A bientôt !