Au secours, je suis sous l’eau. Est-ce que ce terme te parle ? Est-ce que tu as le sentiment d’avoir trop de choses à faire, d’être complètement sous l’eau, d’être débordée, de ne plus savoir où donner de la tête, de ne plus savoir comment gérer tout ça ?

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https://youtu.be/y2Z7iQnaYlA

Si c’est le cas, j’ai envie de te dire que c’est une bonne nouvelle, félicitation. Cela veut certainement dire que tu as beaucoup de clients et, bravo, tu as passé un cap de développement de ton activité. Donc, félicitation pour cet accomplissement. 

 

Néanmoins, cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas le prendre en compte quand même. Tu as vraiment ce sentiment de trop. Tu as l’impression de travailler en mode robot, d’avoir vraiment beaucoup de choses et que ça continue, ça n’arrête pas et tu ne sais pas comment appuyer sur pause. 

 

Ma première recommandation, mon premier conseil est de prendre une pause. Qu’elle soit d’une heure, d’une demi-journée, d’une journée ou d’une semaine, peu importe le temps que tu y consacres mais c’est essentiel aujourd’hui pour prendre du recul sur ton activité. Positionne-là dans ton agenda. S’il est déjà plein, annule quelque chose. Je suis sûre qu’il y a un rendez-vous, quelque chose que tu as déjà mis en priorité qui peut s’annuler et être remplacé pour que tu puisses prendre cette pause, prendre du recul, partir peut-être de ton bureau pour analyser ce qu’il se passe. D’ailleurs, souvent, je ne sais pas si tu l’as remarqué mais quand on n’est pas à même, soi-même, de se fixer des pauses pour être dans cette démarche de prise de recul, notre corps nous le rappelle et on a un petit virus, une petite maladie, un petit coup de fatigue qui ne nous permet plus de travailler. Donc, je t’invite, s’il est encore temps, à anticiper et à prendre cette pause en amont pour pouvoir prendre du recul sur ton activité. 

 

Une fois que tu as pu faire cette pause, que tu as consacré du temps à cette prise de recul, peu importe le temps que tu y as accordé, une des options est, déjà, dans un premier temps, de faire le pas de déléguer. Fais le point sur toutes les activités, toutes les tâches que tu réalises au cours de ta semaine et vois, observe, celles pour lesquelles tu ne prends pas plaisir et qu’il serait un bonheur de pouvoir déléguer et, deuxièmement, quelles sont les tâches sur lesquelles tu as vraiment une valeur ajoutée. Pour toutes les autres, tu peux les déléguer et tu verras que, déjà, ça va venir alléger ton agenda. L’étape après la pause est de commencer par déléguer. 

 

Une fois que tu as mis en place cette routine de délégation, et si tu te trouves toujours dans le schéma de trop, de mode robot et d’impression d’être complètement sous l’eau, peut-être qu’il y a une réflexion à mener par rapport à ton modèle économique. Peut-être que trop de parties de ton activité dépendent de toi. Ce que je veux dire par là c’est que si l’essentiel voire la totalité de ton chiffre d’affaires dépend de ton temps de présence, il y a quelque chose à ajuster, à développer, à innover, à différencier pour aller vers un modèle économique qui puisse te permettre de ne pas être rémunérée en fonction du temps que tu auras passé. Peut-être que tu te retrouves aujourd’hui dans une situation où ton temps = de l’argent et que, si tu ne dédies pas de temps, tu n’as pas d’argent en face, dans ton chiffre d’affaires. Si c’est le cas, il peut y avoir quelque chose à réajuster, à moderniser, à innover au niveau de ton modèle économique. Je suis passée par là et c’est suite à ça que j’ai revu mon modèle économique. 

 

Ensuite, si après avoir délégué, après avoir revu ton modèle économique, tu te retrouves encore dans la même situation et as l’impression de ne pas réussir à t’en sortir, tu peux mener en parallèle une réflexion. La question que je t’invite à te poser est : A quel besoin je réponds en étant dans ce trop-plein, en étant dans cette situation où je me sens tout le temps sous l’eau ? Est-ce que peut-être, cette situation me convient ? Je m’en plains. Je ne suis pas satisfaite. Mon corps arrive au bord de l’épuisement peut-être mais il y a certainement quelque chose qui me convient sinon je ne le ferai pas. A quel besoin je réponds, à quelle croyance dans cette démarche-là ? En te posant ces deux questions, tu vas pouvoir réussir à mettre des mots sur « Pourquoi je me retrouve dans cette situation ? » et trouver des clés pour pouvoir avancer et faire les choses différemment. Aujourd’hui, peut-être que ton intellect te dit « Oui, il faudrait que je mette en place des choses pour pouvoir faire différemment et ne pas me retrouver dans cette situation où j’ai trop, où je me sens comme un robot, sous l’eau » et en même temps, dans tes cellules, il y a une certaine satisfaction parce que tu réponds à un besoin, à une croyance et que, lorsque tu te retrouves dans cette posture, il y a une certaine image de toi qui est plutôt satisfaisante, peut-être de la femme qui est overbookée, qui n’a jamais de temps, une certaine valorisation dans cette posture. Pose-toi ces questions-là. 

 

Il y a deux choses à retenir de tout cela, c’est que oui, tu peux mettre des choses en place : 1) Je prends de la hauteur, je prends du recul par rapport à mon activité pour réussir à voir ce que je pourrais améliorer. Ce n’est clairement pas quand on est la tête dans le guidon que l’on a les meilleures idées ou la meilleure créativité. Je sors de mon quotidien et je consacre ne serait-ce qu’au minimum 1 h pour y réfléchir. 

2) Je mets en place des actions qui peuvent être autour de la délégation ou d’une réflexion sur la refonte de mon modèle économique, qui va amener des changements dans le temps, travailler sur le fond de mon activité. Et en parallèle, je travaille aussi sur ma posture d’entrepreneure. Quels sont les besoins auxquels je réponds en me retrouvant dans cette situation en permanence, en étant dans ce trop-plein d’activité ? Est-ce que je me sens plutôt sécurisée parce que je sais que j’ai beaucoup de travail et, donc, un revenu financier assuré ? Peut-être que je crois devoir beaucoup travailler pour réussir à vivre de mon activité. Mais, cela peut être complètement autre chose. Et j’ai peut-être aussi une image qui, d’une certaine façon, même si je ne me l’avoue pas, me fait plaisir, de me voir dans cette posture, d’avoir cette image de quelqu’un de très occupé. 

 

Voilà ce que je t’invite à te poser comme questions ou à mener comme réflexion : comment je peux optimiser, améliorer mon activité dans son fonctionnement et comment je peux aussi travailler sur ma posture d’entrepreneure pour ancrer dans mes cellules des prises de conscience qui me permettraient de passer un cap et, donc, de lâcher cette posture de « J’ai trop, je suis sous l’eau et je n’en peux plus, je suis en mode robot ». 

 

J’espère que ces éléments de réflexion vont t’aider à avancer dans ta problématique, dans ce que tu traverses en ce moment. Si cette vidéo te parle et si tu le souhaites, on peut aller plus loin ensemble, on peut échanger, voire y travailler dans une démarche de coaching. N’hésites pas à prendre rendez-vous avec moi pour une session gratuite, que l’on puisse échanger ensemble sur ce sujet. Ce sera avec plaisir que je te rencontrerai. 

 

Je te souhaite une belle journée, une belle soirée ou une belle nuit en fonction d’où tu te trouves à travers le monde et te donne rendez-vous pour une prochaine vidéo.

Et si on se rencontrait ?

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5 places par mois

Un rdv booster pour échanger ensemble sur tes objectifs, tes difficultés et voir comment je peux t’aider.

Pars à la découverte de la vie qui te ressemble.